Randstad avait annoncé début août son intention de racheter Monster pour environ 395 millions d'euros, offrant 3,40 dollars par action. MediaNews Group, principal actionnaire du site internet américain, a cependant estimé cette proposition trop faible et a même rejeté une offre de 3,70 dollars par action pour une petite partie des parts de Monster.

Malgré cela, Randstad n'entend pas revoir son offre à la hausse, a confié son directeur financier à l'agence de presse néerlandaise ANP. "C'est une bonne offre, à laquelle nous avons réfléchi très fortement. Je suis habité d'un bon sentiment mais c'est aux actionnaires de Monster qu'il revient de prendre une décision", dit-il.

L'offre de Randstad court jusque vendredi inclus. On saura alors combien d'actionnaires du site internet américain sont favorables à cette transaction.

Le groupe néerlandais d'intérim a, par ailleurs, publié mardi un bénéfice net en hausse de 16%, porté notamment par la croissance de ses marchés européens et par des acquisitions en Italie et au Japon. Le bénéfice net s'est, lui, établi à 176,8 millions d'euros alors que le chiffre d'affaires a atteint 5,35 milliards d'euros, en hausse de 7% sur un an.

Randstad avait annoncé début août son intention de racheter Monster pour environ 395 millions d'euros, offrant 3,40 dollars par action. MediaNews Group, principal actionnaire du site internet américain, a cependant estimé cette proposition trop faible et a même rejeté une offre de 3,70 dollars par action pour une petite partie des parts de Monster. Malgré cela, Randstad n'entend pas revoir son offre à la hausse, a confié son directeur financier à l'agence de presse néerlandaise ANP. "C'est une bonne offre, à laquelle nous avons réfléchi très fortement. Je suis habité d'un bon sentiment mais c'est aux actionnaires de Monster qu'il revient de prendre une décision", dit-il. L'offre de Randstad court jusque vendredi inclus. On saura alors combien d'actionnaires du site internet américain sont favorables à cette transaction. Le groupe néerlandais d'intérim a, par ailleurs, publié mardi un bénéfice net en hausse de 16%, porté notamment par la croissance de ses marchés européens et par des acquisitions en Italie et au Japon. Le bénéfice net s'est, lui, établi à 176,8 millions d'euros alors que le chiffre d'affaires a atteint 5,35 milliards d'euros, en hausse de 7% sur un an.