M. Tavares "a présenté le raisonnement pour créer un champion européen" de l'industrie automobile, "bénéficiant des fortes identités de cinq marques emblématiques et complémentaires, profondément enracinées dans leurs marchés locaux respectifs", a précisé PSA dans un communiqué à l'AFP.

En outre, le patron de PSA a répété à Mme Merkel "son engagement à poursuivre le dialogue avec toutes les parties en respectant les accords existants dans les pays européens afin d'améliorer les performances d'Opel, pour protéger le futur de l'entreprise et ses employés", selon la même source.

PSA a en outre assuré que "cet échange a mis en valeur une volonté mutuelle de poursuivre ce dialogue dans les mois à venir".

Plus tôt mardi, PSA avait annoncé qu'il respecterait en cas de rachat d'Opel les accords d'entreprise en vigueur au sein du constructeur allemand, une démarche saluée par les représentants du personnel.

Au cours d'une réunion lundi entre M. Tavares et les représentants du personnel d'Opel, le groupe français a "réaffirmé son engagement de respecter les accords existants dans tous les pays européens et de continuer le dialogue avec toutes les parties", selon un communiqué commun.

Les accords en vigueur chez Opel incluent un engagement à ne procéder à aucun licenciement économique dans les usines allemandes de la marque jusqu'à fin 2018, ainsi qu'à investir dans ces sites au moins jusqu'en 2020.

Ce point focalisait l'attention des représentants du personnel d'Opel depuis l'annonce surprise mardi dernier du souhait de PSA de mettre la main sur cette filiale européenne de l'américain General Motors.

M. Tavares "a présenté le raisonnement pour créer un champion européen" de l'industrie automobile, "bénéficiant des fortes identités de cinq marques emblématiques et complémentaires, profondément enracinées dans leurs marchés locaux respectifs", a précisé PSA dans un communiqué à l'AFP.En outre, le patron de PSA a répété à Mme Merkel "son engagement à poursuivre le dialogue avec toutes les parties en respectant les accords existants dans les pays européens afin d'améliorer les performances d'Opel, pour protéger le futur de l'entreprise et ses employés", selon la même source.PSA a en outre assuré que "cet échange a mis en valeur une volonté mutuelle de poursuivre ce dialogue dans les mois à venir".Plus tôt mardi, PSA avait annoncé qu'il respecterait en cas de rachat d'Opel les accords d'entreprise en vigueur au sein du constructeur allemand, une démarche saluée par les représentants du personnel.Au cours d'une réunion lundi entre M. Tavares et les représentants du personnel d'Opel, le groupe français a "réaffirmé son engagement de respecter les accords existants dans tous les pays européens et de continuer le dialogue avec toutes les parties", selon un communiqué commun.Les accords en vigueur chez Opel incluent un engagement à ne procéder à aucun licenciement économique dans les usines allemandes de la marque jusqu'à fin 2018, ainsi qu'à investir dans ces sites au moins jusqu'en 2020.Ce point focalisait l'attention des représentants du personnel d'Opel depuis l'annonce surprise mardi dernier du souhait de PSA de mettre la main sur cette filiale européenne de l'américain General Motors.