L'Union des Classes Moyennes (UCM) a réalisé une étude sur l'entrepreneuriat en Wallonie ; entre le 19 février et le 14 mars 2013, l'UCM a sondé 632 entrepreneurs actifs en Wallonie depuis moins de trois ans (starters). "Le taux de survie des entreprises wallonnes reste plus faible que la moyenne des starters bruxellois et flamands: seulement 64,69% des entreprises wallonnes sont encore actives après 5 ans alors que c'est le cas pour 71,31% d'entre elles en Flandre", relève l'UCM.

L'UCM pointe toutefois la bonne situation des starters wallons existants: quatre starters sur dix se disent en croissance et trois sur dix ont une situation stable.

Les starters wallons sont particulièrement nombreux (22,2%) dans le secteur des services aux entreprises. Un tiers des starters wallons qui exerce une activité à titre principal, occupe plus d'une personne.

L'investissement de départ pour démarrer une activité est dans 68,3% des cas inférieur à 15.000 euros. Par ailleurs, seulement un entrepreneur wallon sur quatre se fait accompagner et près de 66% d'entre eux ne sollicitent aucune aide publique. L'UCM appelle à la mise en place d'un système similaire au modèle néerlandais dit "Tante Agathe" qui incite, par des mesures fiscales, les épargnants à investir dans des PME.

L'Union des Classes Moyennes (UCM) a réalisé une étude sur l'entrepreneuriat en Wallonie ; entre le 19 février et le 14 mars 2013, l'UCM a sondé 632 entrepreneurs actifs en Wallonie depuis moins de trois ans (starters). "Le taux de survie des entreprises wallonnes reste plus faible que la moyenne des starters bruxellois et flamands: seulement 64,69% des entreprises wallonnes sont encore actives après 5 ans alors que c'est le cas pour 71,31% d'entre elles en Flandre", relève l'UCM. L'UCM pointe toutefois la bonne situation des starters wallons existants: quatre starters sur dix se disent en croissance et trois sur dix ont une situation stable. Les starters wallons sont particulièrement nombreux (22,2%) dans le secteur des services aux entreprises. Un tiers des starters wallons qui exerce une activité à titre principal, occupe plus d'une personne. L'investissement de départ pour démarrer une activité est dans 68,3% des cas inférieur à 15.000 euros. Par ailleurs, seulement un entrepreneur wallon sur quatre se fait accompagner et près de 66% d'entre eux ne sollicitent aucune aide publique. L'UCM appelle à la mise en place d'un système similaire au modèle néerlandais dit "Tante Agathe" qui incite, par des mesures fiscales, les épargnants à investir dans des PME.