Magma Energy "est en train de voir s'il peut acheter toutes les sources d'énergie en Islande", a déclaré la chanteuse, âgée de 44 ans, dans un entretien avec l'AFP.

"Ils ont déjà montré leur intérêt pour le rachat de cinq autres groupes en Islande", a-t-elle souligné.

L'acquisition de HS Orka, premier producteur privé qui fournit environ 9% de l'électricité islandaise d'origine géothermique -l'une des principales ressources du pays- a suscité une polémique en Islande.

Bjork a fait publiquement campagne contre son rachat par Magma et a plaidé le mois dernier en faveur d'un referendum sur la prise de contrôle des ressources énergétiques par des groupes étrangers, réclamant davantage de transparence dans les négociations d'acquisition.

Les opposants à ce rachat font valoir que Magma a contourné les lois islandaises en créant une société suédoise pour racheter HS Orka, les groupes extérieurs à l'Espace économique européen (EEE) n'étant pas autorisés en Islande à posséder un producteur d'électricité.

Devant le tollé soulevé par cette opération, le gouvernement islandais a décidé fin juillet de nommer une commission d'enquête indépendante pour examiner ce rachat et a évoqué la possibilité de revenir sur les privatisations dans le secteur de l'énergie.

Trends.be avec Belga

Magma Energy "est en train de voir s'il peut acheter toutes les sources d'énergie en Islande", a déclaré la chanteuse, âgée de 44 ans, dans un entretien avec l'AFP. "Ils ont déjà montré leur intérêt pour le rachat de cinq autres groupes en Islande", a-t-elle souligné. L'acquisition de HS Orka, premier producteur privé qui fournit environ 9% de l'électricité islandaise d'origine géothermique -l'une des principales ressources du pays- a suscité une polémique en Islande. Bjork a fait publiquement campagne contre son rachat par Magma et a plaidé le mois dernier en faveur d'un referendum sur la prise de contrôle des ressources énergétiques par des groupes étrangers, réclamant davantage de transparence dans les négociations d'acquisition. Les opposants à ce rachat font valoir que Magma a contourné les lois islandaises en créant une société suédoise pour racheter HS Orka, les groupes extérieurs à l'Espace économique européen (EEE) n'étant pas autorisés en Islande à posséder un producteur d'électricité. Devant le tollé soulevé par cette opération, le gouvernement islandais a décidé fin juillet de nommer une commission d'enquête indépendante pour examiner ce rachat et a évoqué la possibilité de revenir sur les privatisations dans le secteur de l'énergie. Trends.be avec Belga