L'entreprise souhaite alléger sa masse salariale afin de renforcer sa compétitivité au sein d'un secteur sous forte pression en Europe.

Politiquement, le dossier est délicat. Le gouvernement Michel risque en effet d'avoir toutes les peines du monde à se mettre d'accord sur pareil scénario, dans la mesure où il irait à l'encontre de la politique poursuivie depuis un an en matière de retraite, analyse La Libre.

La formule avancée prendrait la forme non pas d'un plan de départs anticipés à la retraite, mais bien de "congés préalables". Moins onéreuse pour l'entreprise et l'Etat, elle toucherait potentiellement un millier d'employés.

Proximus emploie quelque 14.000 personnes (équivalents temps plein); ce plan concernerait donc pas moins de 7% du personnel.

L'entreprise souhaite alléger sa masse salariale afin de renforcer sa compétitivité au sein d'un secteur sous forte pression en Europe.Politiquement, le dossier est délicat. Le gouvernement Michel risque en effet d'avoir toutes les peines du monde à se mettre d'accord sur pareil scénario, dans la mesure où il irait à l'encontre de la politique poursuivie depuis un an en matière de retraite, analyse La Libre. La formule avancée prendrait la forme non pas d'un plan de départs anticipés à la retraite, mais bien de "congés préalables". Moins onéreuse pour l'entreprise et l'Etat, elle toucherait potentiellement un millier d'employés. Proximus emploie quelque 14.000 personnes (équivalents temps plein); ce plan concernerait donc pas moins de 7% du personnel.