Dominique Leroy s'est d'abord félicitée de l'augmentation des "facilitations d'usage" offertes par l'entreprise à ses clients, notamment à la côte belge et dans les festivals, où la demande de couverture data est toujours plus importante.

A Rock Werchter, Proximus avait ainsi déployé 5 kilomètres de câbles, 8 kilomètres de fibre optique et une trentaine d'antennes. "Le volume de data consommé lors de la dernière édition a connu une hausse de 137%, à 6 TB, soit trois fois la capacité d'une ville comme Namur", a illustré la CEO.

Les investissements réalisés au premier semestre, de 452 millions d'euros et en ligne avec les 950 millions visés sur l'année, permettent désormais à l'entreprise d'afficher une couverture 4G de 99,7% en extérieur, 97,6% en intérieur, une vitesse de téléchargement mobile de 33 Mbps et d'upload de 15 Mbps.

Concernant l'expérience fixe, Proximus, qui dispose de 21.000 km de fibre alors que plusieurs chantiers sont en cours ou prévus, atteint une vitesse de téléchargement moyenne de 57 Mbps, 40% de la population ayant accès à une vitesse de 100 Mbps.

Côté innovation, Proximus sera l'un des premiers fournisseurs en Europe à proposer les appels vocaux via 4G (Voice over LTE - VoLTE), d'ici la fin de l'année, a annoncé Mme Leroy.

La CEO a également insisté sur les solutions mises à disposition d'une série d'acteurs, comme My Analytics (utilisation des données de localisation pour le tourisme), Smart City (partenariat avec la spin off gantoise iMinds pour des applications pour les villes en matière de gestion du tourisme, de l'énergie...), Be-Mobile (services liés à la mobilité, gestion du trafic et des parkings, propositions de transport multi-modal en fonction de l'heure), Enabling Company (offre d'accès au réseau pour permettre aux développeurs de créer des applications) et Security (outils de sécurité informatique et monitoring du système des clients, premières résolutions de cas d'intrusions).

Sur le marché résidentiel, qui a permis à l'entreprise de compenser le recul des services mobiles engendré par la baisse imposée des tarifs de roaming, Proximus mise notamment sur la "publicité intelligente", c'est-à-dire ciblée en fonction du client. Le service est en cours de développement et des premiers tests ont déjà été réalisés avec des diffuseurs.

L'entreprise continue à réduire ses coûts via la simplification de son réseau et de son portefeuille, en migrant les clients vers les packs les plus récents, s'est félicitée Dominique Leroy.

En matière de personnel, 1.300 équivalents temps plein vont quitter Proximus dans les trois ans dans le cadre d'un plan de départs volontaires des 55 ans et plus, et 1.855 ETP dans les cinq ans. Au total, 3.400 travailleurs entraient en ligne de compte pour ce plan. Proximus tablait initialement sur 80% de réponses positives, mais ce taux est finalement plus proche de 60%, a précisé la CEO. "La plupart de ceux qui n'ont pas signé sont des travailleurs qui pouvaient partir avec une pension complète dans les deux ans, soit plus tôt que ce qu'ils pensaient. Le plan, combiné aux départs naturels, nous permet d'être en ligne avec la réduction que l'on veut atteindre."

Au premier semestre, 201 personnes ont été recrutées, essentiellement des "nouveaux talents" destinés à l'innovation, a ajouté Mme Leroy.

Interrogée sur la "taxe pylônes" en Wallonie, la CEO a tempéré l'enthousiasme né de la confirmation apportée la semaine passée par le patron d'Orange, Jean-Marc Harion, que des négociations étaient en cours entre opérateurs et gouvernement wallon pour muer la taxe en investissements supplémentaires. Mme Leroy soutient cette position, mais elle estime que l'on est encore très loin d'un accord, bien que "le dialogue évolue de manière positive".

En parts de marché, Proximus représente 46,3% de l'internet fixe, 35,6% de la télévision digitale et 47,7% du mobile postpaid, s'est réjouie la CEO, soulignant le renforcement du contexte concurrentiel dans le secteur. "Nous réservons nos cartouches pour le second semestre, après avoir été peu agressifs au deuxième trimestre, contrairement à nos concurrents."

Au total, l'entreprise compte 6,5 millions de cartes mobiles, 1,816 million de clients TV, 1,892 millions de clients internet et 1,335 million de clients triple ou quadruple play.

Dominique Leroy s'est d'abord félicitée de l'augmentation des "facilitations d'usage" offertes par l'entreprise à ses clients, notamment à la côte belge et dans les festivals, où la demande de couverture data est toujours plus importante. A Rock Werchter, Proximus avait ainsi déployé 5 kilomètres de câbles, 8 kilomètres de fibre optique et une trentaine d'antennes. "Le volume de data consommé lors de la dernière édition a connu une hausse de 137%, à 6 TB, soit trois fois la capacité d'une ville comme Namur", a illustré la CEO. Les investissements réalisés au premier semestre, de 452 millions d'euros et en ligne avec les 950 millions visés sur l'année, permettent désormais à l'entreprise d'afficher une couverture 4G de 99,7% en extérieur, 97,6% en intérieur, une vitesse de téléchargement mobile de 33 Mbps et d'upload de 15 Mbps. Concernant l'expérience fixe, Proximus, qui dispose de 21.000 km de fibre alors que plusieurs chantiers sont en cours ou prévus, atteint une vitesse de téléchargement moyenne de 57 Mbps, 40% de la population ayant accès à une vitesse de 100 Mbps. Côté innovation, Proximus sera l'un des premiers fournisseurs en Europe à proposer les appels vocaux via 4G (Voice over LTE - VoLTE), d'ici la fin de l'année, a annoncé Mme Leroy. La CEO a également insisté sur les solutions mises à disposition d'une série d'acteurs, comme My Analytics (utilisation des données de localisation pour le tourisme), Smart City (partenariat avec la spin off gantoise iMinds pour des applications pour les villes en matière de gestion du tourisme, de l'énergie...), Be-Mobile (services liés à la mobilité, gestion du trafic et des parkings, propositions de transport multi-modal en fonction de l'heure), Enabling Company (offre d'accès au réseau pour permettre aux développeurs de créer des applications) et Security (outils de sécurité informatique et monitoring du système des clients, premières résolutions de cas d'intrusions). Sur le marché résidentiel, qui a permis à l'entreprise de compenser le recul des services mobiles engendré par la baisse imposée des tarifs de roaming, Proximus mise notamment sur la "publicité intelligente", c'est-à-dire ciblée en fonction du client. Le service est en cours de développement et des premiers tests ont déjà été réalisés avec des diffuseurs. L'entreprise continue à réduire ses coûts via la simplification de son réseau et de son portefeuille, en migrant les clients vers les packs les plus récents, s'est félicitée Dominique Leroy. En matière de personnel, 1.300 équivalents temps plein vont quitter Proximus dans les trois ans dans le cadre d'un plan de départs volontaires des 55 ans et plus, et 1.855 ETP dans les cinq ans. Au total, 3.400 travailleurs entraient en ligne de compte pour ce plan. Proximus tablait initialement sur 80% de réponses positives, mais ce taux est finalement plus proche de 60%, a précisé la CEO. "La plupart de ceux qui n'ont pas signé sont des travailleurs qui pouvaient partir avec une pension complète dans les deux ans, soit plus tôt que ce qu'ils pensaient. Le plan, combiné aux départs naturels, nous permet d'être en ligne avec la réduction que l'on veut atteindre." Au premier semestre, 201 personnes ont été recrutées, essentiellement des "nouveaux talents" destinés à l'innovation, a ajouté Mme Leroy. Interrogée sur la "taxe pylônes" en Wallonie, la CEO a tempéré l'enthousiasme né de la confirmation apportée la semaine passée par le patron d'Orange, Jean-Marc Harion, que des négociations étaient en cours entre opérateurs et gouvernement wallon pour muer la taxe en investissements supplémentaires. Mme Leroy soutient cette position, mais elle estime que l'on est encore très loin d'un accord, bien que "le dialogue évolue de manière positive". En parts de marché, Proximus représente 46,3% de l'internet fixe, 35,6% de la télévision digitale et 47,7% du mobile postpaid, s'est réjouie la CEO, soulignant le renforcement du contexte concurrentiel dans le secteur. "Nous réservons nos cartouches pour le second semestre, après avoir été peu agressifs au deuxième trimestre, contrairement à nos concurrents." Au total, l'entreprise compte 6,5 millions de cartes mobiles, 1,816 million de clients TV, 1,892 millions de clients internet et 1,335 million de clients triple ou quadruple play.