Ce texte, qui doit faire l'objet de fixation de modalités pratiques complémentaires, remplacera intégralement l'accord du 31 août pour le volet "secteur porcin". Il prévoit un objectif d'alimentation du fonds fixé à 15 millions d'euros, selon une base de calcul de 0,15 euro prélevé par kg de viande de porc fraiche commercialisée pendant une durée maximum de 12 mois.

Un préfinancement a été approuvé sur la base d'un appel très rapide aux membres des partenaires de la concertation chaîne visant à assurer un montant de préfinancement minimum de 7,5 millions. En cas d'absence d'accord de principe de préfinancement pour le 8 janvier 2016, le présent accord deviendra sans objet, stipule le communiqué.

La perception concrète se fera au moyens d'une ligne distincte sur les factures des abattoirs, ateliers de découpe et commerces de gros belges. Ceux-ci factureront aux détaillants, aux bouchers et à l'horeca "sur le marché belge un supplément de 'x' euros par kilogramme vendu de demi-carcasses, 'y' euros par kilogramme vendu de morceaux techniques désossés prêts à la découpe et 0,15 euro par kilogramme vendu d'emballages destinés aux consommateurs/prêts à la vente". Indépendamment du préfinancement, les acteurs concernés ne reverseront cette aide au fonds qu'après perception.

Cette mesure sera exceptionnelle, unique et non renouvelable, précise encore le communiqué.

Les partenaires de la concertation chaîne ont exclu toute action qui pourrait avoir d'éventuels dommages économiques à l'encontre des opérateurs de la chaîne agro-alimentaire, tant que l'accord sera d'application.

"Un pas dans la bonne direction, si les engagements de Comeos et la Fevia sont tenus"

L'accord qui est intervenu dans la nuit de lundi à mardi pour tenter de résoudre la crise du secteur porcin constitue "un pas dans la bonne direction, à condition que les engagements soient effectivement suivis dans les semaines à venir par les membres de Comeos et de la Fevia", réagissent les membres de l'Agrofront, à savoir la Fédération unie de groupements d'éleveurs et d'agriculteurs (FUGEA), la Fédération wallonne de l'agriculture (FWA), le Borenbond et l'Algemeen Boerensyndicaat (ABS).

Cet accord n'aurait pas pu être conclu sans l'engagement des membres des partenaires - la fédération du commerce Comeos et celle de l'industrie alimentaire Fevia - de préfinancer à court terme au moins la moitié de la somme, soit 7,5 millions d'euros, soulignent les membres de l'Agrofront.

Ceux-ci attendent désormais que les engagements soient tenus "dans les jours et semaines à venir".

Ce texte, qui doit faire l'objet de fixation de modalités pratiques complémentaires, remplacera intégralement l'accord du 31 août pour le volet "secteur porcin". Il prévoit un objectif d'alimentation du fonds fixé à 15 millions d'euros, selon une base de calcul de 0,15 euro prélevé par kg de viande de porc fraiche commercialisée pendant une durée maximum de 12 mois.Un préfinancement a été approuvé sur la base d'un appel très rapide aux membres des partenaires de la concertation chaîne visant à assurer un montant de préfinancement minimum de 7,5 millions. En cas d'absence d'accord de principe de préfinancement pour le 8 janvier 2016, le présent accord deviendra sans objet, stipule le communiqué.La perception concrète se fera au moyens d'une ligne distincte sur les factures des abattoirs, ateliers de découpe et commerces de gros belges. Ceux-ci factureront aux détaillants, aux bouchers et à l'horeca "sur le marché belge un supplément de 'x' euros par kilogramme vendu de demi-carcasses, 'y' euros par kilogramme vendu de morceaux techniques désossés prêts à la découpe et 0,15 euro par kilogramme vendu d'emballages destinés aux consommateurs/prêts à la vente". Indépendamment du préfinancement, les acteurs concernés ne reverseront cette aide au fonds qu'après perception.Cette mesure sera exceptionnelle, unique et non renouvelable, précise encore le communiqué.Les partenaires de la concertation chaîne ont exclu toute action qui pourrait avoir d'éventuels dommages économiques à l'encontre des opérateurs de la chaîne agro-alimentaire, tant que l'accord sera d'application.L'accord qui est intervenu dans la nuit de lundi à mardi pour tenter de résoudre la crise du secteur porcin constitue "un pas dans la bonne direction, à condition que les engagements soient effectivement suivis dans les semaines à venir par les membres de Comeos et de la Fevia", réagissent les membres de l'Agrofront, à savoir la Fédération unie de groupements d'éleveurs et d'agriculteurs (FUGEA), la Fédération wallonne de l'agriculture (FWA), le Borenbond et l'Algemeen Boerensyndicaat (ABS).Cet accord n'aurait pas pu être conclu sans l'engagement des membres des partenaires - la fédération du commerce Comeos et celle de l'industrie alimentaire Fevia - de préfinancer à court terme au moins la moitié de la somme, soit 7,5 millions d'euros, soulignent les membres de l'Agrofront.Ceux-ci attendent désormais que les engagements soient tenus "dans les jours et semaines à venir".