Plus de la moitié des salon (52%) estiment qu'ils peuvent encore tenir le coup si le confinement devait se prolonger mais cela ne sera pas simple car 20% d'entre eux considèrent alors qu'ils mettraient des années à se remettre de l'impact sur leur business. Si le confinement dépasse le 3 mai, il y aurait plus de 18% de fin d'activité soit par faillite (11,3%) et 7,3% d'abandon, explique l'Uneb.

Près de trois-quarts de ces entreprises ont mis leur personnel en chômage économique et 76% des indépendants ont fait appel au droit passerelle.

"Le secteur souffre terriblement de la situation car il a été comme pour l'horeca le premier à devoir fermer. Néanmoins la toute grande majorité compte bien reprendre à l'identique le métier et la profession qu'ils ont choisis. Gageons que notre secteur puisse rouvrir rapidement dans des conditions de de précautions sanitaires encore à déterminer, pour pouvoir reprendre toutes ses couleurs pour l'avenir de leur activité. Notre milieu est par définition habitué au respect des règles d'hygiène", souligne l'Uneb.

L'association professionnelle a sondé 325 salons d'esthétique.

Plus de la moitié des salon (52%) estiment qu'ils peuvent encore tenir le coup si le confinement devait se prolonger mais cela ne sera pas simple car 20% d'entre eux considèrent alors qu'ils mettraient des années à se remettre de l'impact sur leur business. Si le confinement dépasse le 3 mai, il y aurait plus de 18% de fin d'activité soit par faillite (11,3%) et 7,3% d'abandon, explique l'Uneb. Près de trois-quarts de ces entreprises ont mis leur personnel en chômage économique et 76% des indépendants ont fait appel au droit passerelle. "Le secteur souffre terriblement de la situation car il a été comme pour l'horeca le premier à devoir fermer. Néanmoins la toute grande majorité compte bien reprendre à l'identique le métier et la profession qu'ils ont choisis. Gageons que notre secteur puisse rouvrir rapidement dans des conditions de de précautions sanitaires encore à déterminer, pour pouvoir reprendre toutes ses couleurs pour l'avenir de leur activité. Notre milieu est par définition habitué au respect des règles d'hygiène", souligne l'Uneb. L'association professionnelle a sondé 325 salons d'esthétique.