Fin 2019, ils étaient 6.908 en Belgique alors que selon des estimations provisoires, sur base notamment de chiffres de l'ONSS, leur nombre est tombé à quelque 5.000 fin 2020.

Le secteur peut recourir au chômage temporaire mais selon GTL-Taxi, des entreprises ont fait faillite et dû tout de même licencier des chauffeurs. Il se peut également que des chauffeurs aient d'eux-mêmes, par lassitude ou pour des raisons financières, quitté le secteur. Une tendance similaire a été observée dans le secteur des autocars.

S'agissant des chauffeurs de taxi indépendants, dont le nombre est estimé à environ 7.000, GTL n'a pas de données disponibles. Mais les départs sont sans doute moins nombreux que parmi les salariés car "un indépendant a consenti un investissement et donc il est moins évident pour eux de quitter le secteur", souligne-t-on chez GTL-Taxi. Les chauffeurs de taxi indépendants ont quant à eux la possibilité de faire appel au droit passerelle pour traverser la crise.

Fin 2019, ils étaient 6.908 en Belgique alors que selon des estimations provisoires, sur base notamment de chiffres de l'ONSS, leur nombre est tombé à quelque 5.000 fin 2020. Le secteur peut recourir au chômage temporaire mais selon GTL-Taxi, des entreprises ont fait faillite et dû tout de même licencier des chauffeurs. Il se peut également que des chauffeurs aient d'eux-mêmes, par lassitude ou pour des raisons financières, quitté le secteur. Une tendance similaire a été observée dans le secteur des autocars. S'agissant des chauffeurs de taxi indépendants, dont le nombre est estimé à environ 7.000, GTL n'a pas de données disponibles. Mais les départs sont sans doute moins nombreux que parmi les salariés car "un indépendant a consenti un investissement et donc il est moins évident pour eux de quitter le secteur", souligne-t-on chez GTL-Taxi. Les chauffeurs de taxi indépendants ont quant à eux la possibilité de faire appel au droit passerelle pour traverser la crise.