Ces mauvais résultats s'expliquent notamment par la baisse de parts de marché d'Electrabel dans la fourniture d'électricité et surtout de gaz. Une nouvelle politique commerciale a été entreprise afin de mettre fin à cette érosion, mais celle-ci pèse sur les marges du groupe.

La situation est encore aggravée par le résultat exceptionnel négatif, avec une perte de près de 2,3 milliards d'euros, dans laquelle est comprise la taxe nucléaire de 422 millions d'euros payée par le groupe en 2013.

Les perspectives pour 2014 demeurent incertaines, le groupe étant toujours pénalisé par l'arrêt des réacteurs Doel 3 et Tihange 2.

Ces mauvais résultats s'expliquent notamment par la baisse de parts de marché d'Electrabel dans la fourniture d'électricité et surtout de gaz. Une nouvelle politique commerciale a été entreprise afin de mettre fin à cette érosion, mais celle-ci pèse sur les marges du groupe. La situation est encore aggravée par le résultat exceptionnel négatif, avec une perte de près de 2,3 milliards d'euros, dans laquelle est comprise la taxe nucléaire de 422 millions d'euros payée par le groupe en 2013. Les perspectives pour 2014 demeurent incertaines, le groupe étant toujours pénalisé par l'arrêt des réacteurs Doel 3 et Tihange 2.