D'après les résultats de l'étude, l'augmentation salariale ne dépassait pas 3% dans plus de la moitié des cas (54%), tandis que 22% des travailleurs ont obtenu une augmentation comprise entre 3 et 7%. Plus d'un quart des sondés (27%) s'attendent par ailleurs à recevoir une (nouvelle) augmentation au cours du premier semestre de l'année prochaine.

Le cabinet de recrutement considère que le faible taux de chômage en Belgique entraîne un durcissement de la concurrence entre entreprises pour attirer le candidat idéal et l'augmentation des salaires d'embauche. Selon Statbel, les salaires ont d'ailleurs augmenté en moyenne de 2,4% au premier trimestre 2019, par rapport à la même période l'année précédente. "Les candidats ont conscience d'être en position de force", poursuit l'étude. "Près de la moitié des sondés demandent une augmentation après six mois à un an et 14% se mettent à la recherche d'un nouvel emploi en cas de refus."