Le syndicat libéral CGSLB, s'il appelle à la grève et soutient les revendications, ne manifestera pas en raison de la crise sanitaire. Les transports publics devraient être perturbés, à l'exception de la circulation des trains. Concrètement, les deux syndicats réclament des mesures structurelles pour diminuer la facture énergétique des ménages, le maintien de l'indexation automatique ainsi qu'une réforme de la loi de 1996 sur la norme salariale. Celle-ci est fortement dénoncée ces derniers mois par les trois organisations syndicales, qui s'offusquaient qu'une marge de 0,4% maximale seulement était autorisée dans le cadre de l'accord interprofessionnel 2021-2022. Les syndicats réclament une révision de cette législation afin de permettre des négociations "plus libres".

C'est aussi le jugement rendu par le tribunal correctionnel de Liège condamnant 17 syndicalistes, dirigeants et affiliés de la FGTB, en lien avec une action de blocage menée il y a cinq ans, qui a mis le feu aux poudres. Les deux syndicats protestent dès lors aussi contre "la réduction" des libertés syndicales.

Le syndicat libéral CGSLB, s'il appelle à la grève et soutient les revendications, ne manifestera pas en raison de la crise sanitaire. Les transports publics devraient être perturbés, à l'exception de la circulation des trains. Concrètement, les deux syndicats réclament des mesures structurelles pour diminuer la facture énergétique des ménages, le maintien de l'indexation automatique ainsi qu'une réforme de la loi de 1996 sur la norme salariale. Celle-ci est fortement dénoncée ces derniers mois par les trois organisations syndicales, qui s'offusquaient qu'une marge de 0,4% maximale seulement était autorisée dans le cadre de l'accord interprofessionnel 2021-2022. Les syndicats réclament une révision de cette législation afin de permettre des négociations "plus libres".C'est aussi le jugement rendu par le tribunal correctionnel de Liège condamnant 17 syndicalistes, dirigeants et affiliés de la FGTB, en lien avec une action de blocage menée il y a cinq ans, qui a mis le feu aux poudres. Les deux syndicats protestent dès lors aussi contre "la réduction" des libertés syndicales.