Tel est le résultat d'une enquête menée par le département de Marketing de la Faculté economie &bedrifijskunde de l'UGent. Elle portait sur 34.000 courses réalisées par 4.300 consommateurs. Pour les achats réalisés dans des magasins, la part des aliments pas trop sains -snacks, chips, chocolats, bonbons - représentait 10,4% du total. La proportion descend à 5,7% si les courses sont réalisées en ligne.

Moins soumis à la tentation

Ces proportions et l'écart a été confirmé dans une deuxième enquête portant sur 890.000 achats en magasins et en ligne. Selon le professeur Elke Huyghe qui a participé à l'enquête, cette différence s'explique par la présentation des produits, "qui est plus appétissante pour les consommateurs offline" en magasin que sur un site web. En ligne, les consommateurs sont moins soumis à la tentation, ils voient des images, pas toujours de grande qualité, alors qu'en magasin ils voient mieux les produits.

Une autre explication est que les achats en ligne se concentrent davantage sur des produits lourds (boissons, lessive, etc.), ce qui réduit la proportion de la catégorie des articles moins sains dans le total.

L'étude avance aussi que les services en ligne des magasins se montrent plus sensible à la santé des consommateurs et encouragent les clients à opter pour des achats plus sains.

Tel est le résultat d'une enquête menée par le département de Marketing de la Faculté economie &bedrifijskunde de l'UGent. Elle portait sur 34.000 courses réalisées par 4.300 consommateurs. Pour les achats réalisés dans des magasins, la part des aliments pas trop sains -snacks, chips, chocolats, bonbons - représentait 10,4% du total. La proportion descend à 5,7% si les courses sont réalisées en ligne.Moins soumis à la tentationCes proportions et l'écart a été confirmé dans une deuxième enquête portant sur 890.000 achats en magasins et en ligne. Selon le professeur Elke Huyghe qui a participé à l'enquête, cette différence s'explique par la présentation des produits, "qui est plus appétissante pour les consommateurs offline" en magasin que sur un site web. En ligne, les consommateurs sont moins soumis à la tentation, ils voient des images, pas toujours de grande qualité, alors qu'en magasin ils voient mieux les produits.Une autre explication est que les achats en ligne se concentrent davantage sur des produits lourds (boissons, lessive, etc.), ce qui réduit la proportion de la catégorie des articles moins sains dans le total.L'étude avance aussi que les services en ligne des magasins se montrent plus sensible à la santé des consommateurs et encouragent les clients à opter pour des achats plus sains.