"Nous avons perdu près de 600 millions d'euros, sans compter les dédommagements pour les voyageurs de la vie quotidienne et les chargeurs qui vont quitter le ferroviaire pour repasser à la route", a déclaré M. Farandou dans une vidéo diffusée en interne.

La SNCF estime généralement à 20 millions par jour le manque à gagner pendant les grèves, les pertes commerciales étant loin d'être compensées par les économies en salaires, en électricité et en carburant. S'ajoutent les compensations qu'elle devra verser aux voyageurs et aux régions qui subventionnent les transports locaux, et les coûts engendrés par la recherche de transports de substitution.

"Les comptes 2019 seront fortement impactés", d'autant plus "qu'on n'est pas encore au bout du décompte des conséquences économiques", avait prévenu M. Farandou dans un entretien au Monde le 24 décembre.

"Nous avons perdu près de 600 millions d'euros, sans compter les dédommagements pour les voyageurs de la vie quotidienne et les chargeurs qui vont quitter le ferroviaire pour repasser à la route", a déclaré M. Farandou dans une vidéo diffusée en interne. La SNCF estime généralement à 20 millions par jour le manque à gagner pendant les grèves, les pertes commerciales étant loin d'être compensées par les économies en salaires, en électricité et en carburant. S'ajoutent les compensations qu'elle devra verser aux voyageurs et aux régions qui subventionnent les transports locaux, et les coûts engendrés par la recherche de transports de substitution. "Les comptes 2019 seront fortement impactés", d'autant plus "qu'on n'est pas encore au bout du décompte des conséquences économiques", avait prévenu M. Farandou dans un entretien au Monde le 24 décembre.