Ce sont les camions de Supertransport qui acheminent les marchandises depuis les entrepôts de Logistics Nivelles vers les magasins Carrefour. Mais le transporteur n'est pas concerné à ce stade par la procédure Renault qui débute après l'annonce de l'intention du groupe Kuehne+Nagel de fermer son site de Nivelles à l'automne 2022.

La direction de Supertransport, qui dépend du groupe Jost, a dans l'après-midi fait des propositions à ses travailleurs afin qu'ils poursuivent l'activité en partant de Nivelles pour rejoindre les entrepôts de Kuehne + Nagel en Flandre, moyennant certaines modalités et compensations.

"Nous avons demandé si ces compensations étaient définitives ou temporaires, et on nous a répondu qu'elles étaient temporaires. À partir de là, le personnel les refuse pratiquement à l'unanimité et la grève continue. Ce qui intéresse les travailleurs, c'est savoir ce qui va leur arriver dans un an ou deux ans", explique sur place le permanent CSC Transcom Philippe Lescot.

Ce sont les camions de Supertransport qui acheminent les marchandises depuis les entrepôts de Logistics Nivelles vers les magasins Carrefour. Mais le transporteur n'est pas concerné à ce stade par la procédure Renault qui débute après l'annonce de l'intention du groupe Kuehne+Nagel de fermer son site de Nivelles à l'automne 2022. La direction de Supertransport, qui dépend du groupe Jost, a dans l'après-midi fait des propositions à ses travailleurs afin qu'ils poursuivent l'activité en partant de Nivelles pour rejoindre les entrepôts de Kuehne + Nagel en Flandre, moyennant certaines modalités et compensations."Nous avons demandé si ces compensations étaient définitives ou temporaires, et on nous a répondu qu'elles étaient temporaires. À partir de là, le personnel les refuse pratiquement à l'unanimité et la grève continue. Ce qui intéresse les travailleurs, c'est savoir ce qui va leur arriver dans un an ou deux ans", explique sur place le permanent CSC Transcom Philippe Lescot.