Des sources proches du dossier ont confirmé aux quotidiens que l'enquête en cours ne se traduirait pas par des poursuites pénales contre des auteurs identifiés. La Sûreté de l'Etat n'a jamais réussi à vérifier quelles informations avaient précisément été subtilisées auprès de Belgacom.

En septembre 2013 était révélé le piratage d'une filiale de Belgacom, BICS, par le Network Analysis Center (NAC), un département des services secrets britanniques GCHQ (Government Communications Headquarters).

Suite à la plainte de Belgacom, la justice belge a ouvert une enquête mais celle-ci s'avère désormais être dans une impasse.

Les résultats d'une commission rogatoire doivent encore être examinés, mais les enquêteurs n'ont que peu d'espoir que leurs recherches aboutissent à de réelles poursuites, avancent les quotidiens.

Des sources proches du dossier ont confirmé aux quotidiens que l'enquête en cours ne se traduirait pas par des poursuites pénales contre des auteurs identifiés. La Sûreté de l'Etat n'a jamais réussi à vérifier quelles informations avaient précisément été subtilisées auprès de Belgacom. En septembre 2013 était révélé le piratage d'une filiale de Belgacom, BICS, par le Network Analysis Center (NAC), un département des services secrets britanniques GCHQ (Government Communications Headquarters). Suite à la plainte de Belgacom, la justice belge a ouvert une enquête mais celle-ci s'avère désormais être dans une impasse.Les résultats d'une commission rogatoire doivent encore être examinés, mais les enquêteurs n'ont que peu d'espoir que leurs recherches aboutissent à de réelles poursuites, avancent les quotidiens.