L'entièreté de la production pour le marché chinois se fera dans les ateliers bruxellois de la Maison, qui emploient 60 personnes et ont été agrandis en vue de ce développement.

L'expansion internationale du chocolatier a commencé au Japon en 2001 et s'est poursuivie à Paris en 2009 et Londres en 2013. Le groupe compte aujourd'hui une vingtaine de boutiques en Belgique, à Paris, Londres et Monaco ainsi que plus d'une dizaine de points de vente au Japon, son chiffre d'affaire globalisé s'élevant à 40 millions d'euros.

M. Marcolini se donne le temps de pénétrer le marché chinois. "Je veux d'abord essayer de comprendre cette culture qui n'est pas chocolat, comprendre la sensibilité chinoise", a-t-il expliqué.

Le chocolatier n'entend toutefois pas dénaturer sa production. "Dans les 250 produits qui sont les nôtres, nous ferons un choix, comme on l'a fait au Japon où ça a marché", a-t-il ajouté.