Picanol a relancé mardi l'assemblage de métiers à tisser dans son usine d'Ypres, a indiqué un porte-parole de l'entreprise qui avait été entièrement mise à l'arrêt depuis le lundi 13 janvier par une cyberattaque au rançongiciel.

Lundi, l'entreprise avait pu redémarrer les activités de sa fonderie, qui occupe 150 personnes sur un total de 1.500 travailleurs à Ypres. Le personnel de l'usine avait dû être mis au chômage économique pour cause de force majeure dans la foulée de l'attaque informatique.

Picanol a relancé mardi l'assemblage de métiers à tisser dans son usine d'Ypres, a indiqué un porte-parole de l'entreprise qui avait été entièrement mise à l'arrêt depuis le lundi 13 janvier par une cyberattaque au rançongiciel. Lundi, l'entreprise avait pu redémarrer les activités de sa fonderie, qui occupe 150 personnes sur un total de 1.500 travailleurs à Ypres. Le personnel de l'usine avait dû être mis au chômage économique pour cause de force majeure dans la foulée de l'attaque informatique.