Pfizer explique sa décision, dans un communiqué, par "l'augmentation des coûts de la recherche, la difficulté accrue de découvrir de nouveaux médicaments à valeur ajoutée médicale qui répondent aux exigences accrues des régulateurs, la perte de brevets pour des médicaments importants et l'arrivée massive de produits génériques".

De plus, le secteur pharmaceutique fait face en Europe à "un environnement macro-économique incertain résultant en une pression soutenue sur les prix couplée à un accès restreint aux nouveaux médicaments", ajoute Pfizer.

Le projet de réorganisation présenté mardi se base sur une redéfinition de fonctions. "La direction de Pfizer à Bruxelles a précisé que si ces mesures devaient être confirmées, 167 fonctions pourraient être concernées par un licenciement d'ici fin 2012", poursuit Pfizer, tout en ajoutant qu'elle "entend traiter ses collaborateurs avec le plus grand respect" et "mettra tout en oeuvre pour que les discussions se passent dans les meilleures conditions possibles au vu des circonstances".

De source syndicale, on précisait, à l'issue du conseil d'entreprise extraordinaire, que ce sont 133 emplois qui pourraient être supprimés au siège bruxellois de Pfizer (Ixelles). BAJ/THA/

Trends.be avec Belga

Pfizer explique sa décision, dans un communiqué, par "l'augmentation des coûts de la recherche, la difficulté accrue de découvrir de nouveaux médicaments à valeur ajoutée médicale qui répondent aux exigences accrues des régulateurs, la perte de brevets pour des médicaments importants et l'arrivée massive de produits génériques". De plus, le secteur pharmaceutique fait face en Europe à "un environnement macro-économique incertain résultant en une pression soutenue sur les prix couplée à un accès restreint aux nouveaux médicaments", ajoute Pfizer. Le projet de réorganisation présenté mardi se base sur une redéfinition de fonctions. "La direction de Pfizer à Bruxelles a précisé que si ces mesures devaient être confirmées, 167 fonctions pourraient être concernées par un licenciement d'ici fin 2012", poursuit Pfizer, tout en ajoutant qu'elle "entend traiter ses collaborateurs avec le plus grand respect" et "mettra tout en oeuvre pour que les discussions se passent dans les meilleures conditions possibles au vu des circonstances". De source syndicale, on précisait, à l'issue du conseil d'entreprise extraordinaire, que ce sont 133 emplois qui pourraient être supprimés au siège bruxellois de Pfizer (Ixelles). BAJ/THA/ Trends.be avec Belga