La firme pharmaceutique américaine Pfizer et le laboratoire allemand BioNTech ont développé le premier vaccin contre le coronavirus à avoir été autorisé sur le marché européen. C'est avec ce vaccin, à administrer en deux doses à trois semaines d'intervalle, que les 27 Etats membres de l'UE ont démarré la vaccination de leurs citoyens à partir de fin décembre.

Pfizer a récemment annoncé que ses livraisons au marché européen seront temporairement ralenties. La Belgique est elle aussi touchée, et devrait donc recevoir ces jours-ci moins de doses qu'attendu.

Le retard n'est en tout cas pas du goût de la Commission européenne, a clarifié mercredi la présidente de l'exécutif Ursula von der Leyen. C'est sa Commission qui a négocié avec les producteurs du vaccin une sorte d'achat groupé de doses, avant-même que le vaccin ne soit validé. Par la suite, chaque Etat a conclu avec BioNTech-Pfizer un accord de livraison de sa part du gâteau, dans le cadre de la précommande européenne.

Ces contrats doivent être respectés, a insisté l'Allemande, rappelant que toutes les personnes qui ont été vaccinées parmi les premières en sont désormais au moment où elles devraient recevoir leur seconde injection du produit.

Ursula von der Leyen a été en contact téléphonique avec le CEO de Pfizer, Albert Bourla, après l'annonce la semaine dernière des retards à attendre.

La firme pharmaceutique américaine Pfizer et le laboratoire allemand BioNTech ont développé le premier vaccin contre le coronavirus à avoir été autorisé sur le marché européen. C'est avec ce vaccin, à administrer en deux doses à trois semaines d'intervalle, que les 27 Etats membres de l'UE ont démarré la vaccination de leurs citoyens à partir de fin décembre. Pfizer a récemment annoncé que ses livraisons au marché européen seront temporairement ralenties. La Belgique est elle aussi touchée, et devrait donc recevoir ces jours-ci moins de doses qu'attendu. Le retard n'est en tout cas pas du goût de la Commission européenne, a clarifié mercredi la présidente de l'exécutif Ursula von der Leyen. C'est sa Commission qui a négocié avec les producteurs du vaccin une sorte d'achat groupé de doses, avant-même que le vaccin ne soit validé. Par la suite, chaque Etat a conclu avec BioNTech-Pfizer un accord de livraison de sa part du gâteau, dans le cadre de la précommande européenne. Ces contrats doivent être respectés, a insisté l'Allemande, rappelant que toutes les personnes qui ont été vaccinées parmi les premières en sont désormais au moment où elles devraient recevoir leur seconde injection du produit. Ursula von der Leyen a été en contact téléphonique avec le CEO de Pfizer, Albert Bourla, après l'annonce la semaine dernière des retards à attendre.