Aucun secteur n'est épargné par la hausse des prix de l'énergie, mais les plus énergivores restent les plus exposés, pointe le document. En effet, "la part de l'énergie dans les achats d'intrants peut varier de moins de 1% à plus de 50% d'une branche à l'autre".

L'impact de cette hausse dépend aussi des proportions dans lesquelles l'augmentation des coûts de production peut être répercutée sur le prix de vente, et donc les clients. Sur ce point, la Banque nationale estime qu'en moyenne, "les entreprises sont capables de répercuter 60% des hausses de coûts sur leurs clients".

Avec l'indexation, la hausse des prix entraîne également en Belgique des conséquences sur les salaires. Mais généralement, "les secteurs à forte intensité en travail ont une faible intensité énergétique, et inversement". "Cela implique que peu de secteurs connaissent à la fois un choc énergétique marqué couplé à un choc salarial significatif", explique la Banque nationale.

Les marges des entreprises ont augmenté en 2021

Cependant, les données montrent que les marges des entreprises ont augmenté en 2021, ce qui les rend plus fortes pour faire face à la hausse de prix de l'énergie. Il est donc probable que, étant donné que seule une partie des chocs de coûts peut être répercutée sur les clients, les entreprises "absorbent la partie résiduelle en resserrant leurs marges".

Là encore, il y a de grandes différences entre les secteurs. Pour ceux qui sont confrontés à la fois à un choc énergétique et salarial, l'ampleur est "substantielle", note la Banque nationale. Les entreprises dont la situation était déjà fragile en 2021 se trouvent encore plus sous pression. La BNB fait référence notamment aux secteurs aéronautique, maritime, des fruits et légumes et ceux en lien avec la construction.

Aucun secteur n'est épargné par la hausse des prix de l'énergie, mais les plus énergivores restent les plus exposés, pointe le document. En effet, "la part de l'énergie dans les achats d'intrants peut varier de moins de 1% à plus de 50% d'une branche à l'autre". L'impact de cette hausse dépend aussi des proportions dans lesquelles l'augmentation des coûts de production peut être répercutée sur le prix de vente, et donc les clients. Sur ce point, la Banque nationale estime qu'en moyenne, "les entreprises sont capables de répercuter 60% des hausses de coûts sur leurs clients". Avec l'indexation, la hausse des prix entraîne également en Belgique des conséquences sur les salaires. Mais généralement, "les secteurs à forte intensité en travail ont une faible intensité énergétique, et inversement". "Cela implique que peu de secteurs connaissent à la fois un choc énergétique marqué couplé à un choc salarial significatif", explique la Banque nationale. Cependant, les données montrent que les marges des entreprises ont augmenté en 2021, ce qui les rend plus fortes pour faire face à la hausse de prix de l'énergie. Il est donc probable que, étant donné que seule une partie des chocs de coûts peut être répercutée sur les clients, les entreprises "absorbent la partie résiduelle en resserrant leurs marges". Là encore, il y a de grandes différences entre les secteurs. Pour ceux qui sont confrontés à la fois à un choc énergétique et salarial, l'ampleur est "substantielle", note la Banque nationale. Les entreprises dont la situation était déjà fragile en 2021 se trouvent encore plus sous pression. La BNB fait référence notamment aux secteurs aéronautique, maritime, des fruits et légumes et ceux en lien avec la construction.