Vers 11H55 GMT (12H55 en Belgique), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai est tombé à 30,22 dollars à Londres, en baisse de 10,66% par rapport à la clôture de vendredi, un niveau bas plus vu depuis février 2016. A New York, le baril américain de WTI pour avril chutait de 8,04%, à 29,18 dollars, toujours au-dessus de son dernier plancher atteint lundi dernier à 27,34 dollars.

Les prix du pétrole avaient bouclé vendredi leur pire semaine depuis la crise financière de 2008, perdant aux alentours de 25%.

"Le Brent menace désormais de passer sous les 30 dollars", a averti Craig Erlam, analyste de Oanda. "L'offre et la demande prennent une direction opposée comme rarement vu auparavant", a de son côté résumé Bjarne Schieldrop, analyste de SEB, un phénomène qui exerce une pression très forte sur les prix des deux barils de référence.

Les cours sont en effet pris en étau entre les perspectives d'une demande mondiale ralentie par les mesures instaurées par les États pour enrayer la propagation du Covid-19 et des pays membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) livrant une guerre des prix avec leur allié russe.

Vers 11H55 GMT (12H55 en Belgique), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en mai est tombé à 30,22 dollars à Londres, en baisse de 10,66% par rapport à la clôture de vendredi, un niveau bas plus vu depuis février 2016. A New York, le baril américain de WTI pour avril chutait de 8,04%, à 29,18 dollars, toujours au-dessus de son dernier plancher atteint lundi dernier à 27,34 dollars. Les prix du pétrole avaient bouclé vendredi leur pire semaine depuis la crise financière de 2008, perdant aux alentours de 25%. "Le Brent menace désormais de passer sous les 30 dollars", a averti Craig Erlam, analyste de Oanda. "L'offre et la demande prennent une direction opposée comme rarement vu auparavant", a de son côté résumé Bjarne Schieldrop, analyste de SEB, un phénomène qui exerce une pression très forte sur les prix des deux barils de référence.Les cours sont en effet pris en étau entre les perspectives d'une demande mondiale ralentie par les mesures instaurées par les États pour enrayer la propagation du Covid-19 et des pays membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) livrant une guerre des prix avec leur allié russe.