Lors de la deuxième vague, les entreprises alimentaires ont enregistré une baisse de leur chiffre d'affaires de 9% en moyenne.

Pour 2020 (sur base annuelle), les entreprises s'attendent à une baisse de 7% des ventes annuelles. Cela signifierait une perte totale de près de 4 milliards euros (principalement dans l'horeca et le foodservice, combinée à la réduction des exportations).

"Par conséquent, 36% en moyenne des investissements prévus en 2020 ont été reportés, ce qui est bien sûr dommage car les investissements sont synonymes de croissance et d'emplois potentiels pour l'avenir", déplore Bart Buysse, CEO de Fevia.

Après l'année record de 2019, l'enquête montre, en revanche, que deux entreprises sur trois s'attendent à une baisse de l'activité économique en 2021, avec un chiffre d'affaires qui serait inférieur de 5,7% à la normale. Les entreprises alimentaires prévoient aussi une baisse de 4,5% de l'emploi, soit 4.000 postes menacés. Outre ces difficultés, la fédération pointe également l'absentéisme pour cause de maladie ou quarantaine ou encore la menace du Brexit.

La Fevia estime toutefois qu'elle "peut être un moteur de la reprise économique, à condition qu'elle reçoive le soutien dont elle a tant besoin". "Nous nous adressons aux différents gouvernements pour soutenir davantage notre plan 'ReverseTheCurve' pour renforcer le marché belge, stimuler le commerce international et préparer notre marché du travail à un avenir numérique", explique le président de Fevia, Jan Vander Stichele, réclamant par ailleurs le déploiement de tests de dépistage rapides dans les entreprises et la possibilité de "rapidement et facilement faire appel à des travailleurs supplémentaires".

Lors de la deuxième vague, les entreprises alimentaires ont enregistré une baisse de leur chiffre d'affaires de 9% en moyenne. Pour 2020 (sur base annuelle), les entreprises s'attendent à une baisse de 7% des ventes annuelles. Cela signifierait une perte totale de près de 4 milliards euros (principalement dans l'horeca et le foodservice, combinée à la réduction des exportations). "Par conséquent, 36% en moyenne des investissements prévus en 2020 ont été reportés, ce qui est bien sûr dommage car les investissements sont synonymes de croissance et d'emplois potentiels pour l'avenir", déplore Bart Buysse, CEO de Fevia. Après l'année record de 2019, l'enquête montre, en revanche, que deux entreprises sur trois s'attendent à une baisse de l'activité économique en 2021, avec un chiffre d'affaires qui serait inférieur de 5,7% à la normale. Les entreprises alimentaires prévoient aussi une baisse de 4,5% de l'emploi, soit 4.000 postes menacés. Outre ces difficultés, la fédération pointe également l'absentéisme pour cause de maladie ou quarantaine ou encore la menace du Brexit. La Fevia estime toutefois qu'elle "peut être un moteur de la reprise économique, à condition qu'elle reçoive le soutien dont elle a tant besoin". "Nous nous adressons aux différents gouvernements pour soutenir davantage notre plan 'ReverseTheCurve' pour renforcer le marché belge, stimuler le commerce international et préparer notre marché du travail à un avenir numérique", explique le président de Fevia, Jan Vander Stichele, réclamant par ailleurs le déploiement de tests de dépistage rapides dans les entreprises et la possibilité de "rapidement et facilement faire appel à des travailleurs supplémentaires".