Le chaos qui règne sur le marché de l'énergie, exacerbé par l'invasion de l'Ukraine par la Russie, donne un nouvel élan aux efforts de la France pour restructurer le premier fournisseur d'énergie du pays. Des discussions prudentes auraient déjà eu lieu avec des conseillers potentiels au sujet du projet de rachat des parts des actionnaires minoritaires d'EDF et de retrait de la cote de la société, selon des sources informées.

Le géant français pourrait éventuellement céder des intérêts dans certaines participations à l'étranger. Cela permettrait de disposer des ressources financières nécessaires pour financer les principales activités nucléaires et hydroélectriques de l'entreprise dans son pays. Une autre possibilité est d'attirer des investisseurs vers les activités éoliennes et solaires d'EDF pour aider à financer des projets verts.

Selon Bloomberg, les discussions en sont encore à un stade préliminaire et il n'y a absolument aucune certitude que le gouvernement ira jusqu'au bout. Un porte-parole du ministère français des Finances a depuis qualifié l'information de "fausse" et nié que le gouvernement travaille sur un tel projet. Du côté d'EDF, personne n'a souhaité faire de commentaire.

Le chaos qui règne sur le marché de l'énergie, exacerbé par l'invasion de l'Ukraine par la Russie, donne un nouvel élan aux efforts de la France pour restructurer le premier fournisseur d'énergie du pays. Des discussions prudentes auraient déjà eu lieu avec des conseillers potentiels au sujet du projet de rachat des parts des actionnaires minoritaires d'EDF et de retrait de la cote de la société, selon des sources informées. Le géant français pourrait éventuellement céder des intérêts dans certaines participations à l'étranger. Cela permettrait de disposer des ressources financières nécessaires pour financer les principales activités nucléaires et hydroélectriques de l'entreprise dans son pays. Une autre possibilité est d'attirer des investisseurs vers les activités éoliennes et solaires d'EDF pour aider à financer des projets verts. Selon Bloomberg, les discussions en sont encore à un stade préliminaire et il n'y a absolument aucune certitude que le gouvernement ira jusqu'au bout. Un porte-parole du ministère français des Finances a depuis qualifié l'information de "fausse" et nié que le gouvernement travaille sur un tel projet. Du côté d'EDF, personne n'a souhaité faire de commentaire.