Malgré ces progrès, les femmes sont encore bien moins nombreuses à occuper les postes aux plus hautes responsabilités, et notamment à être nommées à la tête de ces entreprises, selon ces données du "FTSE Women Leaders Review", une étude commanditée par le gouvernement britannique. Le nombre de femmes présentes dans les conseils d'administration du FTSE 100, principal indice de la place londonienne, est passé en dix ans de 12,5% à 39,10%, selon l'étude. Londres est passé de la cinquième à la deuxième place en un an.

En France, en tête du classement, 43,80% des postes aux conseils d'administration des entreprises du CAC 40 sont occupés par des femmes, selon les données rendues publiques mardi. Le Royaume-Uni a doublé en 2021 la Norvège, qui arrive en troisième position, à 38,20%.

Le gouvernement britannique fait valoir dans un communiqué les bons résultats de son "approche volontaire et à l'initiative des entreprises" qui lui permet de "devancer des pays tels que la Norvège, qui applique un système de quotas obligatoires". En France, la loi Copé-Zimmermann impose depuis 2011 un quota de 40% femmes aux conseils d'administration. Mais seules trois femmes sont actuellement nommées directrice générale d'une entreprise du CAC 40, dont deux prendront leurs fonctions dans le courant de l'année.

Outre-Manche, seules 9 femmes dirigent l'une des entreprises du FTSE 100 actuellement.

A l'heure de la clôture de l'étude, elles étaient 18 dans l'indice FTSE 350, qui rassemble les 350 plus grandes entreprises cotées à la Bourse de Londres. Il ne compte par ailleurs que quatre duos de femmes à la direction générale et la présidence du conseil d'administration.

Face aux inégalités qui persistent dans les postes à hautes responsabilités, l'étude publiée mardi donne comme objectif -non contraignant- aux entreprises du FTSE 350 d'atteindre 40% de femmes dans les conseils d'administration mais aussi dans les équipes de direction, ou encore d'avoir au moins une femme dans l'un des postes les plus élevés de l'entreprise, comme par exemple la direction générale ou la présidence du conseil d'administration.

Le gouvernement s'apprête aussi à faire une série de propositions "pour faire progresser l'égalité des femmes au travail", a pour sa part indiqué la ministre des Femmes et de l'Egalité Liz Truss - qui est par ailleurs ministre des Affaires étrangères -, citée dans le communiqué.

Malgré ces progrès, les femmes sont encore bien moins nombreuses à occuper les postes aux plus hautes responsabilités, et notamment à être nommées à la tête de ces entreprises, selon ces données du "FTSE Women Leaders Review", une étude commanditée par le gouvernement britannique. Le nombre de femmes présentes dans les conseils d'administration du FTSE 100, principal indice de la place londonienne, est passé en dix ans de 12,5% à 39,10%, selon l'étude. Londres est passé de la cinquième à la deuxième place en un an.En France, en tête du classement, 43,80% des postes aux conseils d'administration des entreprises du CAC 40 sont occupés par des femmes, selon les données rendues publiques mardi. Le Royaume-Uni a doublé en 2021 la Norvège, qui arrive en troisième position, à 38,20%.Le gouvernement britannique fait valoir dans un communiqué les bons résultats de son "approche volontaire et à l'initiative des entreprises" qui lui permet de "devancer des pays tels que la Norvège, qui applique un système de quotas obligatoires". En France, la loi Copé-Zimmermann impose depuis 2011 un quota de 40% femmes aux conseils d'administration. Mais seules trois femmes sont actuellement nommées directrice générale d'une entreprise du CAC 40, dont deux prendront leurs fonctions dans le courant de l'année.Outre-Manche, seules 9 femmes dirigent l'une des entreprises du FTSE 100 actuellement. A l'heure de la clôture de l'étude, elles étaient 18 dans l'indice FTSE 350, qui rassemble les 350 plus grandes entreprises cotées à la Bourse de Londres. Il ne compte par ailleurs que quatre duos de femmes à la direction générale et la présidence du conseil d'administration.Face aux inégalités qui persistent dans les postes à hautes responsabilités, l'étude publiée mardi donne comme objectif -non contraignant- aux entreprises du FTSE 350 d'atteindre 40% de femmes dans les conseils d'administration mais aussi dans les équipes de direction, ou encore d'avoir au moins une femme dans l'un des postes les plus élevés de l'entreprise, comme par exemple la direction générale ou la présidence du conseil d'administration.Le gouvernement s'apprête aussi à faire une série de propositions "pour faire progresser l'égalité des femmes au travail", a pour sa part indiqué la ministre des Femmes et de l'Egalité Liz Truss - qui est par ailleurs ministre des Affaires étrangères -, citée dans le communiqué.