Dans une lettre ouverte publiée à l'occasion de l'assemblée générale de l'ONU à New York, ces organisations ont constaté que "les employés du secteur du transport ont continué à faire fonctionner le commerce international tout au long de la pandémie, mais cela a provoqué des dégâts".

Par exemple, "au pire de la crise, 400.000 marins de commerce n'ont pas pu quitter leurs bateaux, certains ayant travaillé 18 mois de plus que leurs contrats initiaux", ont souligné les auteurs de cette lettre adressée aux chefs d'Etat et de gouvernement.

"Les vols ont subi des restrictions et les employés du secteur aérien ont dû faire face aux incohérences des exigences en termes de passage de frontières, de voyage et d'obligations de vaccination", tandis que des chauffeurs routiers "ont dû attendre, parfois par milliers, des semaines dans de mauvaises conditions d'hygiène" avant de pouvoir repartir, selon la même source.

"Tous les secteurs du transport souffrent d'une pénurie de main-d'oeuvre, et on s'attend à ce que d'autres employés quittent le métier en raison du traitement déplorable que des millions d'entre eux ont subi pendant la pandémie", préviennent les auteurs du texte.

Ceux-ci sont les dirigeants de l'Association internationale du transport aérien (Iata) dont les compagnies membres totalisent 82% du trafic aérien mondial, l'International chamber of shipping (80% des armateurs de la marine marchande), l'Union internationale des transports routiers (IRU) et la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF).

Conséquence de ces contraintes imposées à la logistique mondiale, "les chaînes d'approvisionnement commencent à céder", selon ces organisations, qui appellent les dirigeants à "résoudre cette crise avant que la saison de Noël n'accroisse à nouveau la demande de fret, ce qui augmentera encore la pression" sur les circuits de marchandises.

Ils réclament aussi que les employés du secteur "soient prioritaires pour recevoir des vaccins reconnus par l'OMS", et la création "d'un processus standardisé pour prouver son statut sanitaire".

Dans une lettre ouverte publiée à l'occasion de l'assemblée générale de l'ONU à New York, ces organisations ont constaté que "les employés du secteur du transport ont continué à faire fonctionner le commerce international tout au long de la pandémie, mais cela a provoqué des dégâts".Par exemple, "au pire de la crise, 400.000 marins de commerce n'ont pas pu quitter leurs bateaux, certains ayant travaillé 18 mois de plus que leurs contrats initiaux", ont souligné les auteurs de cette lettre adressée aux chefs d'Etat et de gouvernement."Les vols ont subi des restrictions et les employés du secteur aérien ont dû faire face aux incohérences des exigences en termes de passage de frontières, de voyage et d'obligations de vaccination", tandis que des chauffeurs routiers "ont dû attendre, parfois par milliers, des semaines dans de mauvaises conditions d'hygiène" avant de pouvoir repartir, selon la même source. "Tous les secteurs du transport souffrent d'une pénurie de main-d'oeuvre, et on s'attend à ce que d'autres employés quittent le métier en raison du traitement déplorable que des millions d'entre eux ont subi pendant la pandémie", préviennent les auteurs du texte.Ceux-ci sont les dirigeants de l'Association internationale du transport aérien (Iata) dont les compagnies membres totalisent 82% du trafic aérien mondial, l'International chamber of shipping (80% des armateurs de la marine marchande), l'Union internationale des transports routiers (IRU) et la Fédération internationale des ouvriers du transport (ITF).Conséquence de ces contraintes imposées à la logistique mondiale, "les chaînes d'approvisionnement commencent à céder", selon ces organisations, qui appellent les dirigeants à "résoudre cette crise avant que la saison de Noël n'accroisse à nouveau la demande de fret, ce qui augmentera encore la pression" sur les circuits de marchandises.Ils réclament aussi que les employés du secteur "soient prioritaires pour recevoir des vaccins reconnus par l'OMS", et la création "d'un processus standardisé pour prouver son statut sanitaire".