L'opérateur précise dans son communiqué qu'il s'agit "simplement" d'une déclaration d'intérêt à ce stade. Il estime qu'un partenariat industriel avec Nethys et Brutélé représenterait "la meilleure opportunité" pour les sociétés, les clients, le personnel et les actionnaires.

"Un tel rapprochement pourrait conduire à la création d'un opérateur télécom national convergent avec un ancrage fort en Wallonie et à Bruxelles, au lancement d'un grand plan d'investissements pluriannuel dans les réseaux très haut débit fixe et mobile en Wallonie et à Bruxelles", explique-t-il. Cela créerait également "une saine concurrence structurelle" entre les acteurs, "au bénéfice des consommateurs", ajoute l'opérateur.

Jeudi, L'Echo a révélé l'existence d'une lettre d'Orange adressée le 26 mars dernier à Stéphane Moreau, administrateur délégué de Nethys, et à Pierre Meyers, président du conseil d'administration. "Nous considérons que les atouts respectifs de nos deux groupes, leurs ambitions en Wallonie et leur complémentarité offrent une opportunité unique de combiner nos forces pour donner naissance à un acteur majeur au sud du pays et contribuer au développement numérique de la région", écrivent Michaël Trabbia, CEO d'Orange Belgique, et Gervais Pellissier, directeur général délégué en charge de la zone Europe pour Orange Groupe.

Dans cette lettre, l'opérateur se dit "en mesure de soumettre une offre engageante approuvée par les organes de gouvernance du groupe Orange et d'Orange Belgique dans un délai court".