"Un accord de confidentialité a été signé ce jour (mardi) par Bouygues et Orange", précise le groupe industriel et de construction dirigé par Martin Bouygues. Orange évoque "la reprise de discussions préliminaires avec le groupe Bouygues".

"À ce jour, aucune décision n'a été prise et rien ne garantit l'issue de ces discussions préliminaires", assure toutefois Bouygues dans son communiqué.

"Ces discussions ne sont pas contraintes par un calendrier particulier et ne s'engagent pas sur un schéma prédéfini", précise pour sa part Orange.

L'existence de négociations en vue d'un rapprochement entre les deux opérateurs faisait l'objet de rumeurs dans la presse depuis près d'un mois.

La réussite d'une éventuelle fusion, suspendue à son acceptation par les autorités de la concurrence en France et à Bruxelles, entraînerait le passage de quatre à trois opérateurs en France.

Le nouvel ensemble qui ferait face à Free et à SFR-Numericable sur l'un des marchés les plus concurrentiels d'Europe représenterait plus de 60% de part de marché en valeur sur le mobile.

Martin Bouygues avait rejeté en juin une offre du milliardaire Patrick Drahi, patron du groupe Altice (dont SFR-Numericable), et n'était pas plus favorable à un accord avec Xavier Niel, fondateur d'Iliad (Free).

En cas de succès des discussions, Orange, dont l'Etat est le premier actionnaire, pourrait avoir à se séparer de cinq milliards d'euros d'actifs, et s'engager à limiter les conséquences sociales pour les employés de Bouygues Telecom.

Alors que sa filiale créée en 1994 a beaucoup souffert de l'arrivée de Free, Martin Bouygues parviendrait ainsi à conserver un pied dans les télécoms en entrant au capital d'Orange.

"Un accord de confidentialité a été signé ce jour (mardi) par Bouygues et Orange", précise le groupe industriel et de construction dirigé par Martin Bouygues. Orange évoque "la reprise de discussions préliminaires avec le groupe Bouygues"."À ce jour, aucune décision n'a été prise et rien ne garantit l'issue de ces discussions préliminaires", assure toutefois Bouygues dans son communiqué."Ces discussions ne sont pas contraintes par un calendrier particulier et ne s'engagent pas sur un schéma prédéfini", précise pour sa part Orange.L'existence de négociations en vue d'un rapprochement entre les deux opérateurs faisait l'objet de rumeurs dans la presse depuis près d'un mois.La réussite d'une éventuelle fusion, suspendue à son acceptation par les autorités de la concurrence en France et à Bruxelles, entraînerait le passage de quatre à trois opérateurs en France.Le nouvel ensemble qui ferait face à Free et à SFR-Numericable sur l'un des marchés les plus concurrentiels d'Europe représenterait plus de 60% de part de marché en valeur sur le mobile.Martin Bouygues avait rejeté en juin une offre du milliardaire Patrick Drahi, patron du groupe Altice (dont SFR-Numericable), et n'était pas plus favorable à un accord avec Xavier Niel, fondateur d'Iliad (Free).En cas de succès des discussions, Orange, dont l'Etat est le premier actionnaire, pourrait avoir à se séparer de cinq milliards d'euros d'actifs, et s'engager à limiter les conséquences sociales pour les employés de Bouygues Telecom.Alors que sa filiale créée en 1994 a beaucoup souffert de l'arrivée de Free, Martin Bouygues parviendrait ainsi à conserver un pied dans les télécoms en entrant au capital d'Orange.