La fin de la tolérance aura un impact sur les vols des compagnies aériennes belges. Particulièrement ceux opérés entre 06h00 et 07h00. "Nous volons avec les avions les plus modernes possible, ce qui limite déjà fortement les nuisances. Malgré cela, annuellement, 150 de nos vols seraient concernés", illustre le porte-parole de Thomas Cook Airlines, Koen van den Bosch.

La compagnie examine actuellement toutes les options mais assure que, contrairement à ce que certains journaux ont pu écrire ces derniers jours, aucune décision de quitter Bruxelles voire la Belgique n'a été prise ni de menace dans ce sens brandie.

TUIfly assure, pour sa part, ne pas avoir de plan B ni d'envie de départ de Brussels Airport, sa plateforme la plus importante, face aux potentielles amendes. L'ex-Jetairfly a en effet investi beaucoup financièrement à Zaventem, notamment 30 millions d'euros dans un centre de maintenance pour les avions, ainsi que dans de nouveaux appareils.

Cependant, l'impact économique de la fin de la tolérance est avéré et la deuxième compagnie aérienne belge devra trouver des solutions opérationnelles et structurelles, laisse-t-elle entendre. Réduire d'une heure (entre 06h00 et 07h00) la possibilité d'opérer des vols posera problème, TUIfly ayant des créneaux horaires à respecter dans les différents aéroports où elle opère, insiste sa porte-parole Florence Bruyère.

Les deux entreprises appellent à la clarté et à ce qu'une solution structurelle puisse être trouvée rapidement avec tous les acteurs concernés dans ce dossier.

La fin de la tolérance aura un impact sur les vols des compagnies aériennes belges. Particulièrement ceux opérés entre 06h00 et 07h00. "Nous volons avec les avions les plus modernes possible, ce qui limite déjà fortement les nuisances. Malgré cela, annuellement, 150 de nos vols seraient concernés", illustre le porte-parole de Thomas Cook Airlines, Koen van den Bosch. La compagnie examine actuellement toutes les options mais assure que, contrairement à ce que certains journaux ont pu écrire ces derniers jours, aucune décision de quitter Bruxelles voire la Belgique n'a été prise ni de menace dans ce sens brandie. TUIfly assure, pour sa part, ne pas avoir de plan B ni d'envie de départ de Brussels Airport, sa plateforme la plus importante, face aux potentielles amendes. L'ex-Jetairfly a en effet investi beaucoup financièrement à Zaventem, notamment 30 millions d'euros dans un centre de maintenance pour les avions, ainsi que dans de nouveaux appareils. Cependant, l'impact économique de la fin de la tolérance est avéré et la deuxième compagnie aérienne belge devra trouver des solutions opérationnelles et structurelles, laisse-t-elle entendre. Réduire d'une heure (entre 06h00 et 07h00) la possibilité d'opérer des vols posera problème, TUIfly ayant des créneaux horaires à respecter dans les différents aéroports où elle opère, insiste sa porte-parole Florence Bruyère. Les deux entreprises appellent à la clarté et à ce qu'une solution structurelle puisse être trouvée rapidement avec tous les acteurs concernés dans ce dossier.