Le groupe suisse, en pleine transformation, a cédé ses parts début juin dans une co-entreprise avec GSK où moment même où il proposait de mettre 8,7 milliards de dollars sur la table pour s'emparer de l'américain AveXis, un laboratoire spécialisé dans les traitements en neurologie pour les maladies génétiques rares.

La transaction avec GSK lui a permis d'engranger 13 milliards de dollars. Fin juin, le groupe suisse, qui a amorcé un grand remaniement de son portefeuille d'activités avec l'arrivée d'un nouveau patron, a par ailleurs annoncé son projet de scission d'Alcon, sa filiale dédiée à l'ophtalmologie.

Au premier semestre, Alcon a vu son chiffre d'affaires bondir de 9%, à 3,6 milliards, sous l'impulsion en particulier des activités de chirurgie, a indiqué le groupe qui avait multiplié les efforts pour redresser cette filiale en attendant de décider s'il souhaitait ou non la conserver. Sa division pharmaceutique, la plus importante en termes de contribution aux recettes, a quant à elle vu ses ventes grimper de 11% à 17,3 milliards de dollars. Sandoz, sa branche spécialisée dans les médicaments génériques, a par contre affiché une hausse de 2% en dollars mais un repli de 3% en monnaies locales, à 5 milliards de dollars, sur fond d'érosion des prix, en particulier aux États-Unis.

"Nous avons accompli, ce trimestre, des progrès importants afin de transformer Novartis en une entreprise axée sur les médicaments", a déclaré son nouveau directeur général, Vas Narasimhan, en poste depuis février, cité dans le communiqué. Novartis a confirmé ses objectifs pour 2018, prévoyant toujours une croissance (hors effets de change) de l'ordre de 1 à 5% de ses ventes et de 5 à 9% de son résultat opérationnel, mais a remanié les perspectives pour Sandoz et Alcon. Il se montre plus optimiste sur Alcon, attendant désormais un taux de croissance moyen, mais a revu ses attentes à la baisse pour Sandoz, sur lequel il s'attend désormais à une baisse des ventes.

Le groupe suisse, en pleine transformation, a cédé ses parts début juin dans une co-entreprise avec GSK où moment même où il proposait de mettre 8,7 milliards de dollars sur la table pour s'emparer de l'américain AveXis, un laboratoire spécialisé dans les traitements en neurologie pour les maladies génétiques rares. La transaction avec GSK lui a permis d'engranger 13 milliards de dollars. Fin juin, le groupe suisse, qui a amorcé un grand remaniement de son portefeuille d'activités avec l'arrivée d'un nouveau patron, a par ailleurs annoncé son projet de scission d'Alcon, sa filiale dédiée à l'ophtalmologie. Au premier semestre, Alcon a vu son chiffre d'affaires bondir de 9%, à 3,6 milliards, sous l'impulsion en particulier des activités de chirurgie, a indiqué le groupe qui avait multiplié les efforts pour redresser cette filiale en attendant de décider s'il souhaitait ou non la conserver. Sa division pharmaceutique, la plus importante en termes de contribution aux recettes, a quant à elle vu ses ventes grimper de 11% à 17,3 milliards de dollars. Sandoz, sa branche spécialisée dans les médicaments génériques, a par contre affiché une hausse de 2% en dollars mais un repli de 3% en monnaies locales, à 5 milliards de dollars, sur fond d'érosion des prix, en particulier aux États-Unis. "Nous avons accompli, ce trimestre, des progrès importants afin de transformer Novartis en une entreprise axée sur les médicaments", a déclaré son nouveau directeur général, Vas Narasimhan, en poste depuis février, cité dans le communiqué. Novartis a confirmé ses objectifs pour 2018, prévoyant toujours une croissance (hors effets de change) de l'ordre de 1 à 5% de ses ventes et de 5 à 9% de son résultat opérationnel, mais a remanié les perspectives pour Sandoz et Alcon. Il se montre plus optimiste sur Alcon, attendant désormais un taux de croissance moyen, mais a revu ses attentes à la baisse pour Sandoz, sur lequel il s'attend désormais à une baisse des ventes.