Après une grève vendredi, le personnel de Bombardier est retourné au travail lundi matin, dans l'attente d'une rencontre entre les syndicats et la direction de l'usine, qui s'était auparavant entretenue avec la direction européenne du constructeur canadien. La réunion portait notamment sur l'annonce faite la semaine dernière de la suppression de 7.500 emplois dans le monde.

Les nouvelles ont été plutôt rassurantes pour les ouvriers de l'usine de Bruges. Ces emplois devraient être protégés. A moyen terme, 250 d'entre eux sont assurés de garder leur emploi, si les commandes suivent. Les syndicats restent cependant inquiets car une nouvelle commande de De Lijn vient récemment d'échoir à un concurrent espagnol.

Les emplois des cadres et employés peuvent eux être touchés, mais la dernière restructuration étant toujours en cours, les syndicats essayeront de les maintenir également.