Un conseil d'entreprise extraordinaire s'est tenu ce vendredi dans les différents sites du groupe. Il en ressort que sept emplois supplémentaires - des postes d'employés et de cadres - devraient être supprimés à Charleroi, dit-on à la FGTB. Les modalités de ces départs ne sont pas connues actuellement, indique encore le syndicat.

La direction belge de Nexans a de son côté précisé que la restructuration prévue à l'échelon européen, qui verra 478 postes passer à la trappe - conduira à la suppression de 23 emplois en Belgique, sans qu'il soit encore possible de dire quels sièges seront touchés.

En décembre dernier, le site carolorégien s'était mis en grève alors qu'était enclenchée la phase 1 de la procédure Renault. La direction de Nexans avait alors annoncé la perte de 67 des 300 emplois que compte le site carolo, soit 48 ouvriers et 19 employés et/ou cadres. La raison avancée par la direction était un carnet de commandes quasi vide pour 2015 mais, plus généralement, la nécessité de revenir à une meilleure compétitivité, et la perte de marchés tels que ceux du Moyen-Orient, privant Charleroi de ses débouchés.

Un conseil d'entreprise extraordinaire s'est tenu ce vendredi dans les différents sites du groupe. Il en ressort que sept emplois supplémentaires - des postes d'employés et de cadres - devraient être supprimés à Charleroi, dit-on à la FGTB. Les modalités de ces départs ne sont pas connues actuellement, indique encore le syndicat.La direction belge de Nexans a de son côté précisé que la restructuration prévue à l'échelon européen, qui verra 478 postes passer à la trappe - conduira à la suppression de 23 emplois en Belgique, sans qu'il soit encore possible de dire quels sièges seront touchés.En décembre dernier, le site carolorégien s'était mis en grève alors qu'était enclenchée la phase 1 de la procédure Renault. La direction de Nexans avait alors annoncé la perte de 67 des 300 emplois que compte le site carolo, soit 48 ouvriers et 19 employés et/ou cadres. La raison avancée par la direction était un carnet de commandes quasi vide pour 2015 mais, plus généralement, la nécessité de revenir à une meilleure compétitivité, et la perte de marchés tels que ceux du Moyen-Orient, privant Charleroi de ses débouchés.