"Je ne suis pas sûr que je veuille signer pour une autre période de cinq ans", déclare le directeur général de la compagnie low-cost qui fait face actuellement à une fronde syndicale dans plusieurs pays européens.

Actuellement âgé de 57 ans, M. O'Leary fait remarquer qu'un nouvel engagement de cinq ans l'obligerait à assumer de telles responsabilités au-delà des 62 ans.

"Je ne crois pas que Mme O'Leary sera d'accord. Il faut lui demander", poursuit-il, avant d'ironiser sur les turbulences que traverse son entreprise.

"Que se passera-t-il si je meurs tragiquement, écrasé par un sympathisant des syndicats en quittant cet hôtel ?", interroge le dirigeant coutumier des provocations.

"J'ai encore envie de continuer quelques années et je ne sais pas ce que je ferai après", enchaîne-t-il. "Evidemment on pense déjà à ma succession", dit-il aussi.

Ryanair fait face à une contestation sociale endémique depuis un an.

Une grève des personnels de cabine est appelée pour le 28 septembre par des syndicats en Belgique, Espagne, Italie, Pays-Bas et Portugal. Les syndicats réclament de meilleures conditions de travail et l'emploi de chaque salarié via un contrat relevant de son pays de résidence.

En Belgique, un syndicat de pilotes --la Belgian Cockpit Association (BeCA)-- a décidé jeudi de se joindre au mouvement.

Mais Michael O'Leary balaie d'un revers de la main l'évocation d'un possible nouveau "chaos" dans les aéroports.

"Ces grèves sont très peu suivies et l'impact sur nos opérations très limité. De toute façon la Belgique est un tout petit marché pour nous", affirme-t-il.

Une précédente grève organisée dans cinq pays européens le 10 août, en pleine période de congés estivaux, avait entraîné quelque 400 annulations de vol, affectant plus de 55.000 passagers.

Michael O'Leary a été reconduit dans ses fonctions jeudi par les actionnaires de Ryanair avec 98,5% des suffrages tandis que David Bonderman n'a été réélu à la tête du conseil d'administration de la compagnie qu'avec 70,5% des votes.

L'an passé, M. Bonderman, un milliardaire américain présidant Ryanair depuis 22 ans, avait recueilli 89,1% des suffrages.

"Je ne suis pas sûr que je veuille signer pour une autre période de cinq ans", déclare le directeur général de la compagnie low-cost qui fait face actuellement à une fronde syndicale dans plusieurs pays européens.Actuellement âgé de 57 ans, M. O'Leary fait remarquer qu'un nouvel engagement de cinq ans l'obligerait à assumer de telles responsabilités au-delà des 62 ans."Je ne crois pas que Mme O'Leary sera d'accord. Il faut lui demander", poursuit-il, avant d'ironiser sur les turbulences que traverse son entreprise."Que se passera-t-il si je meurs tragiquement, écrasé par un sympathisant des syndicats en quittant cet hôtel ?", interroge le dirigeant coutumier des provocations."J'ai encore envie de continuer quelques années et je ne sais pas ce que je ferai après", enchaîne-t-il. "Evidemment on pense déjà à ma succession", dit-il aussi.Ryanair fait face à une contestation sociale endémique depuis un an.Une grève des personnels de cabine est appelée pour le 28 septembre par des syndicats en Belgique, Espagne, Italie, Pays-Bas et Portugal. Les syndicats réclament de meilleures conditions de travail et l'emploi de chaque salarié via un contrat relevant de son pays de résidence.En Belgique, un syndicat de pilotes --la Belgian Cockpit Association (BeCA)-- a décidé jeudi de se joindre au mouvement.Mais Michael O'Leary balaie d'un revers de la main l'évocation d'un possible nouveau "chaos" dans les aéroports."Ces grèves sont très peu suivies et l'impact sur nos opérations très limité. De toute façon la Belgique est un tout petit marché pour nous", affirme-t-il.Une précédente grève organisée dans cinq pays européens le 10 août, en pleine période de congés estivaux, avait entraîné quelque 400 annulations de vol, affectant plus de 55.000 passagers.Michael O'Leary a été reconduit dans ses fonctions jeudi par les actionnaires de Ryanair avec 98,5% des suffrages tandis que David Bonderman n'a été réélu à la tête du conseil d'administration de la compagnie qu'avec 70,5% des votes.L'an passé, M. Bonderman, un milliardaire américain présidant Ryanair depuis 22 ans, avait recueilli 89,1% des suffrages.