La grève est menée en front commun syndical (CNE et Setca). Des mouvements sociaux avaient déjà émaillé les magasins du groupe cette semaine, notamment en région liégeoise et verviétoise.

Le point le plus crucial de la colère des travailleurs est la surcharge de travail. Pour la CNE, le problème se situe dans le recours trop fréquent par Mestdagh à des contrats précaires, comme de l'intérim et des jobs étudiants, ce qui finit par alourdir la charge de travail du personnel engagé à plus longue durée.

Parmi les autres points de mécontentement figurent aussi l'organisation du travail et la formation du personnel. Le front commun reproche également à la direction de ne pas avoir anticipé la période des fêtes de fin d'année, traditionnellement plus chargée.

"Le personnel est déterminé et souhaite plus de moyens, moins de précarité, une organisation du travail correcte, de vraies formations, etc.", souligne Evelyne Zabus.

Un bureau de conciliation aura lieu mardi après-midi. "Il s'annonce donc tendu car le personnel attend de vraies solutions urgentes, professionnelles et structurelles sur l'ensemble des points, déjà demandées à maintes reprises dans tous les organes de concertation de l'entreprise", prévient la représentante du syndicat chrétien.

La grève est menée en front commun syndical (CNE et Setca). Des mouvements sociaux avaient déjà émaillé les magasins du groupe cette semaine, notamment en région liégeoise et verviétoise. Le point le plus crucial de la colère des travailleurs est la surcharge de travail. Pour la CNE, le problème se situe dans le recours trop fréquent par Mestdagh à des contrats précaires, comme de l'intérim et des jobs étudiants, ce qui finit par alourdir la charge de travail du personnel engagé à plus longue durée. Parmi les autres points de mécontentement figurent aussi l'organisation du travail et la formation du personnel. Le front commun reproche également à la direction de ne pas avoir anticipé la période des fêtes de fin d'année, traditionnellement plus chargée. "Le personnel est déterminé et souhaite plus de moyens, moins de précarité, une organisation du travail correcte, de vraies formations, etc.", souligne Evelyne Zabus. Un bureau de conciliation aura lieu mardi après-midi. "Il s'annonce donc tendu car le personnel attend de vraies solutions urgentes, professionnelles et structurelles sur l'ensemble des points, déjà demandées à maintes reprises dans tous les organes de concertation de l'entreprise", prévient la représentante du syndicat chrétien.