Merck avait annoncé en octobre 2010 qu'il avait mis de côté 950 millions de dollars pour régler l'affaire du Vioxx, un médicament mis en vente en 1999 qui a été responsable en cinq ans de 88.000 à 139.000 crises cardiaques, selon l'agence des médicaments (FDA).

Merck, qui a plaidé coupable devant la justice fédérale, va acquitter une amende pénale de 321,64 millions de dollars pour avoir recommandé l'utilisation du Vioxx aux patients souffrant d'arthrite rhumatoïde, avant que cette utilisation soit autorisée par la FDA, a indiqué le département américain de la Justice dans un communiqué.

En outre le laboratoire va acquitter une amende de 628,36 millions de dollars pour solder des poursuites au civil intentées par les autorités fédérales et des Etats, à la fois pour l'utilisation hors des indications autorisées et pour de "fausses déclarations sur la sécurité cardio-vasculaire" du médicament destinées à pousser ses ventes, précise le communiqué.

"Toute activité marketing qui ignore l'importance d'une approbation de la FDA, ou qui affirme des choses non étayées sur la sûreté d'un médicament, est inacceptable et fera l'objet de poursuites vigoureuses à la fois au pénal et au civil", a fait valoir une procureure fédérale du Massachusetts, Carmen Ortiz, citée dans le communiqué.

Trends.be, avec Belga.

Merck avait annoncé en octobre 2010 qu'il avait mis de côté 950 millions de dollars pour régler l'affaire du Vioxx, un médicament mis en vente en 1999 qui a été responsable en cinq ans de 88.000 à 139.000 crises cardiaques, selon l'agence des médicaments (FDA). Merck, qui a plaidé coupable devant la justice fédérale, va acquitter une amende pénale de 321,64 millions de dollars pour avoir recommandé l'utilisation du Vioxx aux patients souffrant d'arthrite rhumatoïde, avant que cette utilisation soit autorisée par la FDA, a indiqué le département américain de la Justice dans un communiqué. En outre le laboratoire va acquitter une amende de 628,36 millions de dollars pour solder des poursuites au civil intentées par les autorités fédérales et des Etats, à la fois pour l'utilisation hors des indications autorisées et pour de "fausses déclarations sur la sécurité cardio-vasculaire" du médicament destinées à pousser ses ventes, précise le communiqué. "Toute activité marketing qui ignore l'importance d'une approbation de la FDA, ou qui affirme des choses non étayées sur la sûreté d'un médicament, est inacceptable et fera l'objet de poursuites vigoureuses à la fois au pénal et au civil", a fait valoir une procureure fédérale du Massachusetts, Carmen Ortiz, citée dans le communiqué. Trends.be, avec Belga.