La mise en place d'un logiciel sur certains moteurs diesel des voitures du groupe, destiné à fausser les résultats de tests antipollution, concerne 11 millions de voitures, a reconnu le groupe la veille. Les annonces de nouvelles enquêtes se sont multipliées dans le monde.

Selon plusieurs médias allemands une instance restreinte et toute puissante du conseil de surveillance de l'entreprise s'est réunie mercredi matin à Wolfsburg, siège du groupe dans le nord de l'Allemagne, en présence de M. Winterkorn, pour tirer les conséquences de l'affaire.

Le "présidium" du conseil de surveillance comprend cinq membres, les plus influents de l'organe de contrôle. Ce qu'ils pourraient décider mercredi a toutes les chances d'être entériné par le conseil dans son ensemble, dont une réunion est prévue de longue date vendredi.

Le maintien ou non de M. Winterkorn à la tête de l'entreprise se pose désormais ouvertement en Allemagne.

"Profondes excuses"

Mardi, M. Winterkorn, 68 ans et depuis 2007 aux commandes, a présenté ses "profondes excuses" et promis de faire toute la lumière sur l'affaire qui secoue le groupe - et toute l'industrie automobile européenne - depuis vendredi dernier. Il a affirmé n'avoir lui-même à ce stade "pas toutes les réponses" aux questions qui se posent.

Pour beaucoup d'actionnaires la position M. Winterkorn est intenable. Quelque 25 milliards d'euros de capitalisation boursière du groupe ont été pulvérisés en deux jours du fait du plongeon de 35% de l'action.

Le président de la fédération des chambres de commerce d'Allemagne DIHK, Martin Wansleben, a déploré "un coup dans l'estomac" porté à toute l'industrie allemande, alors que selon certains économistes et analystes le scandale pourrait avoir un impact négatif sur le Produit intérieur brut de la première économie européenne.

La mise en place d'un logiciel sur certains moteurs diesel des voitures du groupe, destiné à fausser les résultats de tests antipollution, concerne 11 millions de voitures, a reconnu le groupe la veille. Les annonces de nouvelles enquêtes se sont multipliées dans le monde.Selon plusieurs médias allemands une instance restreinte et toute puissante du conseil de surveillance de l'entreprise s'est réunie mercredi matin à Wolfsburg, siège du groupe dans le nord de l'Allemagne, en présence de M. Winterkorn, pour tirer les conséquences de l'affaire.Le "présidium" du conseil de surveillance comprend cinq membres, les plus influents de l'organe de contrôle. Ce qu'ils pourraient décider mercredi a toutes les chances d'être entériné par le conseil dans son ensemble, dont une réunion est prévue de longue date vendredi.Le maintien ou non de M. Winterkorn à la tête de l'entreprise se pose désormais ouvertement en Allemagne.Mardi, M. Winterkorn, 68 ans et depuis 2007 aux commandes, a présenté ses "profondes excuses" et promis de faire toute la lumière sur l'affaire qui secoue le groupe - et toute l'industrie automobile européenne - depuis vendredi dernier. Il a affirmé n'avoir lui-même à ce stade "pas toutes les réponses" aux questions qui se posent.Pour beaucoup d'actionnaires la position M. Winterkorn est intenable. Quelque 25 milliards d'euros de capitalisation boursière du groupe ont été pulvérisés en deux jours du fait du plongeon de 35% de l'action.Le président de la fédération des chambres de commerce d'Allemagne DIHK, Martin Wansleben, a déploré "un coup dans l'estomac" porté à toute l'industrie allemande, alors que selon certains économistes et analystes le scandale pourrait avoir un impact négatif sur le Produit intérieur brut de la première économie européenne.