S'il ne s'agissait pas, à proprement parler, de faire du fundraising à ce stade, l'idée était en revanche de récolter conseils et autres appuis nécessaires parmi la quarantaine d'invités présents, dont quelques hommes d'affaires. Bien sûr, les actionnaires français de Marianne seront de la partie, mais le plus dur sera de convaincre des acteurs belges de la finance de monter dans ce nouveau projet éditorial. Pour ce faire, Benoît Remiche, ancien président de Belgacom et actuel patron de la société d'événements Tempora, a été notamment chargé de dénicher des investisseurs potentiels, même s'il n'est pas le seul dans cette aventure. Prévu au premier trimestre 2012, le lancement du Marianne belge suscite déjà, en revanche, l'intérêt de nombreux intellectuels, artistes et autres journalistes. Il paraît même que cela se bouscule au portillon de Michel Konen, futur rédacteur en chef du Marianne noir-jaune-rouge...

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S'il ne s'agissait pas, à proprement parler, de faire du fundraising à ce stade, l'idée était en revanche de récolter conseils et autres appuis nécessaires parmi la quarantaine d'invités présents, dont quelques hommes d'affaires. Bien sûr, les actionnaires français de Marianne seront de la partie, mais le plus dur sera de convaincre des acteurs belges de la finance de monter dans ce nouveau projet éditorial. Pour ce faire, Benoît Remiche, ancien président de Belgacom et actuel patron de la société d'événements Tempora, a été notamment chargé de dénicher des investisseurs potentiels, même s'il n'est pas le seul dans cette aventure. Prévu au premier trimestre 2012, le lancement du Marianne belge suscite déjà, en revanche, l'intérêt de nombreux intellectuels, artistes et autres journalistes. Il paraît même que cela se bouscule au portillon de Michel Konen, futur rédacteur en chef du Marianne noir-jaune-rouge... Trends.be