"Heureusement, la substance économique du groupe est très solide, et je suis optimiste", a ainsi déclaré, au journal Frankfurter Allgemeine Zeitung, Stephan Weil, chef du gouvernement de l'Etat régional allemand de Basse-Saxe, actionnaire de Volkswagen.

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Il a estimé qu'il y avait au sein des instances dirigeantes du groupe "un consensus" sur la nécessité de continuer à investir dans des projets d'avenir, en dépit des charges financières potentiellement énormes entraînées par le scandale des moteurs truqués et celui des niveaux de CO2 falsifiés.

Volkswagen a installé un logiciel truqueur sur les moteurs diesel de 11 millions de voiture, pour fausser les résultats des tests antipollution, et menti sur le niveau d'émission de C02 de 800.000 autres. Il lui en coûtera des milliards d'euros en rappel, en pénalités et dédommagements divers.

Mais "le pire que Volkswagen pourrait faire maintenant serait de remettre en cause sa compétitivité en faisant des économies à outrance", a déclaré M. Weil.

Il s'est insurgé contre l'interprétation privilégiée par les médias et nombre d'observateurs des raisons profondes du scandale, à savoir une culture d'entreprise autoritaire qui aurait été le seul fait de l'ex-patron Martin Winterkorn et de son mentor, l'ex-président du conseil de surveillance Ferdinand Piëch.

"Heureusement, la substance économique du groupe est très solide, et je suis optimiste", a ainsi déclaré, au journal Frankfurter Allgemeine Zeitung, Stephan Weil, chef du gouvernement de l'Etat régional allemand de Basse-Saxe, actionnaire de Volkswagen.InvestirIl a estimé qu'il y avait au sein des instances dirigeantes du groupe "un consensus" sur la nécessité de continuer à investir dans des projets d'avenir, en dépit des charges financières potentiellement énormes entraînées par le scandale des moteurs truqués et celui des niveaux de CO2 falsifiés.Volkswagen a installé un logiciel truqueur sur les moteurs diesel de 11 millions de voiture, pour fausser les résultats des tests antipollution, et menti sur le niveau d'émission de C02 de 800.000 autres. Il lui en coûtera des milliards d'euros en rappel, en pénalités et dédommagements divers.Mais "le pire que Volkswagen pourrait faire maintenant serait de remettre en cause sa compétitivité en faisant des économies à outrance", a déclaré M. Weil.Il s'est insurgé contre l'interprétation privilégiée par les médias et nombre d'observateurs des raisons profondes du scandale, à savoir une culture d'entreprise autoritaire qui aurait été le seul fait de l'ex-patron Martin Winterkorn et de son mentor, l'ex-président du conseil de surveillance Ferdinand Piëch.