Vers 13h30 mercredi, LVMH valait 271 milliards d'euros contre 265 milliards pour Nestlé.

Le titre du numéro un mondial du luxe, après avoir flanché en février et mars, en plein coeur de la crise, a dépassé à partir de début novembre le niveau qu'il avait mi-février 2020 (soit autour de 425 euros), avant la mise à l'arrêt de l'économie.

L'action LVMH a ainsi bondi de plus de 33% depuis le 30 octobre pour finir l'année sur une progression de près de 24%, à 510,90 euros. Depuis le 1er janvier, le titre a encore gagné près de 5%.

"Les titres du luxe, et LVMH en particulier, ont baissé au tout début de l'épidémie puisqu'elle semblait venir de Chine", relève auprès de l'AFP Régis Bégué, directeur de la gestion actions chez Lazard Frères Gestion.

"Mais le parcours boursier traduit finalement assez bien la situation sanitaire puisque nous nous sommes aperçus en 2020 que l'épidémie ne s'est jamais répandue de manière significative dans aucun pays d'Asie", poursuit l'expert.

"Par conséquent, la dynamique commerciale y est restée très forte et pour des groupes de luxe très exposés à cette région, cela se traduit par un parcours boursier flamboyant", ajoute-t-il.

LVMH a en effet pu profiter de la forte reprise enregistrée au second semestre 2020 en Asie, où il a réalisé 34% de ses ventes (hors Japon) l'an dernier contre 30% en 2019, tandis que les États-Unis ont représenté 24% de son activité.

Le bond des achats en ligne lui a également permis de limiter la baisse de ses ventes et de sa rentabilité l'an dernier, et d'aborder 2021 avec une "confiance prudente".

Vers 13h30 mercredi, LVMH valait 271 milliards d'euros contre 265 milliards pour Nestlé. Le titre du numéro un mondial du luxe, après avoir flanché en février et mars, en plein coeur de la crise, a dépassé à partir de début novembre le niveau qu'il avait mi-février 2020 (soit autour de 425 euros), avant la mise à l'arrêt de l'économie. L'action LVMH a ainsi bondi de plus de 33% depuis le 30 octobre pour finir l'année sur une progression de près de 24%, à 510,90 euros. Depuis le 1er janvier, le titre a encore gagné près de 5%. "Les titres du luxe, et LVMH en particulier, ont baissé au tout début de l'épidémie puisqu'elle semblait venir de Chine", relève auprès de l'AFP Régis Bégué, directeur de la gestion actions chez Lazard Frères Gestion. "Mais le parcours boursier traduit finalement assez bien la situation sanitaire puisque nous nous sommes aperçus en 2020 que l'épidémie ne s'est jamais répandue de manière significative dans aucun pays d'Asie", poursuit l'expert. "Par conséquent, la dynamique commerciale y est restée très forte et pour des groupes de luxe très exposés à cette région, cela se traduit par un parcours boursier flamboyant", ajoute-t-il. LVMH a en effet pu profiter de la forte reprise enregistrée au second semestre 2020 en Asie, où il a réalisé 34% de ses ventes (hors Japon) l'an dernier contre 30% en 2019, tandis que les États-Unis ont représenté 24% de son activité. Le bond des achats en ligne lui a également permis de limiter la baisse de ses ventes et de sa rentabilité l'an dernier, et d'aborder 2021 avec une "confiance prudente".