Une réunion de négociation se tenait mercredi entre la direction des magasins Lidl et les représentants des travailleurs, qui avaient qualifié celle-ci de "réunion de la dernière chance". Elle s'est conclue sur un échec, ont rapporté le Setca et la CNE. Les deux syndicats n'appellent pas à la grève, mais couvriront toutes les actions sur le terrain.

En octobre dernier, le personnel de Lidl, mécontent de la charge de travail trop élevée, était déjà parti en grève. Entre-temps, un accord avec la direction avait été signé. Toutefois, estimant que les engagements pris n'étaient toujours pas respectés, les syndicats menaçaient de mener de nouvelles actions en cas de déception lors de cette nouvelle réunion.

Les propositions mises sur la table mercredi après-midi par la direction n'ont pas satisfait les syndicats. Parmi les points de désaccord: l'ajout de quatre heures supplémentaires pour les deux prochaines semaines, la présence de personnel sous contrat Lidl aux ouvertures et fermetures des magasins, ou encore un plan de "délestage" en fonction du nombre de travailleurs absents dans les magasins. "La moitié des magasins sont en difficulté et la direction n'apporte aucune solution", réagit la vice-présidente du Setca Myriam Delmée. "Au lieu de prendre des mesures maintenant, elle a préféré conditionner en fonction du nombre d'absents."

La CNE estime également que la direction ne répond pas aux problèmes structurels des magasins. A partir de jeudi, des délégués organiseront des assemblées dans les magasins et "là où ce sera impossible d'ouvrir, le magasin restera fermé". Les syndicats n'ont pas déposé de préavis de grève, mais couvriront toutes les actions menées au départ du terrain, indiquent-ils.

Une réunion de négociation se tenait mercredi entre la direction des magasins Lidl et les représentants des travailleurs, qui avaient qualifié celle-ci de "réunion de la dernière chance". Elle s'est conclue sur un échec, ont rapporté le Setca et la CNE. Les deux syndicats n'appellent pas à la grève, mais couvriront toutes les actions sur le terrain. En octobre dernier, le personnel de Lidl, mécontent de la charge de travail trop élevée, était déjà parti en grève. Entre-temps, un accord avec la direction avait été signé. Toutefois, estimant que les engagements pris n'étaient toujours pas respectés, les syndicats menaçaient de mener de nouvelles actions en cas de déception lors de cette nouvelle réunion. Les propositions mises sur la table mercredi après-midi par la direction n'ont pas satisfait les syndicats. Parmi les points de désaccord: l'ajout de quatre heures supplémentaires pour les deux prochaines semaines, la présence de personnel sous contrat Lidl aux ouvertures et fermetures des magasins, ou encore un plan de "délestage" en fonction du nombre de travailleurs absents dans les magasins. "La moitié des magasins sont en difficulté et la direction n'apporte aucune solution", réagit la vice-présidente du Setca Myriam Delmée. "Au lieu de prendre des mesures maintenant, elle a préféré conditionner en fonction du nombre d'absents." La CNE estime également que la direction ne répond pas aux problèmes structurels des magasins. A partir de jeudi, des délégués organiseront des assemblées dans les magasins et "là où ce sera impossible d'ouvrir, le magasin restera fermé". Les syndicats n'ont pas déposé de préavis de grève, mais couvriront toutes les actions menées au départ du terrain, indiquent-ils.