Selon Heidi Stancliffe, l'auteure de l'étude, "en moyenne sur les destinations annulées, Ryanair perdait 8 euros par siège, là où la compagnie gagne normalement 3 euros par siège sur l'ensemble de son réseau". "Des rumeurs évoquent un manque de pilotes, mais on peut aussi se poser la question de savoir si ces destinations n'étaient pas destinées à être supprimées et si cette crise actuelle n'offre pas une opportunité à Ryanair d'élaguer quelques maillons faibles de son réseau", ajoute-t-elle. D'après Heidi Stancliffe, ces lignes ont d'ailleurs peu de chances d'être rouvertes dans le futur.

Sur les destinations annulées entre novembre et mars par Ryanair, deux étaient rentables, deux en équilibre et les autres déficitaires l'année dernière, estime le bureau d'études qui n'a pu comparer que 23 lignes sur les 34 annulées, vu que les onze autres étaient nouvelles pour cet hiver.

Selon Heidi Stancliffe, l'auteure de l'étude, "en moyenne sur les destinations annulées, Ryanair perdait 8 euros par siège, là où la compagnie gagne normalement 3 euros par siège sur l'ensemble de son réseau". "Des rumeurs évoquent un manque de pilotes, mais on peut aussi se poser la question de savoir si ces destinations n'étaient pas destinées à être supprimées et si cette crise actuelle n'offre pas une opportunité à Ryanair d'élaguer quelques maillons faibles de son réseau", ajoute-t-elle. D'après Heidi Stancliffe, ces lignes ont d'ailleurs peu de chances d'être rouvertes dans le futur. Sur les destinations annulées entre novembre et mars par Ryanair, deux étaient rentables, deux en équilibre et les autres déficitaires l'année dernière, estime le bureau d'études qui n'a pu comparer que 23 lignes sur les 34 annulées, vu que les onze autres étaient nouvelles pour cet hiver.