Paralysées depuis deux ans, par le Covid puis par une pénurie de pièces électroniques, les ventes de voitures privées thermiques et électriques devraient se reprendre et continuer à croître au niveau mondial jusqu'en 2036, au-dessus de 100 millions de véhicules par an, selon le scénario de BNEF.

Ce serait la fin d'un siècle de croissance presque continue des voitures depuis leur invention, selon ce scénario appelé "peak car" (le "pic automobile" qui suivra le "pic pétrolier").

Les ventes devraient ensuite ralentir dans les pays riches, limitées par le vieillissement de la population, et la multiplication des voitures partagées et autonomes, notamment.

Les habitants des pays plus pauvres, qui conduisent beaucoup moins, pourraient continuer à s'équiper. Mais au Brésil, en Russie, au Mexique, en Turquie ou en Afrique du Sud, les habitants

Paralysées depuis deux ans, par le Covid puis par une pénurie de pièces électroniques, les ventes de voitures privées thermiques et électriques devraient se reprendre et continuer à croître au niveau mondial jusqu'en 2036, au-dessus de 100 millions de véhicules par an, selon le scénario de BNEF. Ce serait la fin d'un siècle de croissance presque continue des voitures depuis leur invention, selon ce scénario appelé "peak car" (le "pic automobile" qui suivra le "pic pétrolier"). Les ventes devraient ensuite ralentir dans les pays riches, limitées par le vieillissement de la population, et la multiplication des voitures partagées et autonomes, notamment.Les habitants des pays plus pauvres, qui conduisent beaucoup moins, pourraient continuer à s'équiper. Mais au Brésil, en Russie, au Mexique, en Turquie ou en Afrique du Sud, les habitants