Le dixième anniversaire a été l'occasion de faire le point sur la mesure, lors d'un événement organisé par le bureau d'intérim Randstad, leader du marché des emplois pourvus grâce aux titres-service. "Fort de 170.000 travailleurs, le secteur représente 4% de l'emploi total en Belgique", a affirmé Erika Dejaegher, CEO de Randstad Titres-service. Quelque 900.000 familles utilisent le système de façon régulière pour les tâches ménagères.

A leur lancement en 2003, les chèques coûtaient 6,20 euros. Le prix a été progressivement relevé et s'élève désormais à 8,50 euros. Il n'en devient pas moins de plus en plus populaire, avec un coût significatif pour les finances publiques - 14 euros additionnels par chèque, soit plus de 1,6 milliard d'euros par an.

Une fois entérinée la sixième réforme de l'Etat, les titres-services deviendront une compétence régionale. Pour Frank Vandenbroucke, ils devraient se maintenir dans ce contexte, mais le prix sera revu à la hausse. "Il y a dix ans nous avons fixé le prix des titres délibérément trop bas, pour donner un grand coup au travail au noir. Cela a réussi, le prix peut donc être relevé sans problème. Pour ce qui me concerne, la déduction fiscale peut même complétement disparaître".

Le dixième anniversaire a été l'occasion de faire le point sur la mesure, lors d'un événement organisé par le bureau d'intérim Randstad, leader du marché des emplois pourvus grâce aux titres-service. "Fort de 170.000 travailleurs, le secteur représente 4% de l'emploi total en Belgique", a affirmé Erika Dejaegher, CEO de Randstad Titres-service. Quelque 900.000 familles utilisent le système de façon régulière pour les tâches ménagères. A leur lancement en 2003, les chèques coûtaient 6,20 euros. Le prix a été progressivement relevé et s'élève désormais à 8,50 euros. Il n'en devient pas moins de plus en plus populaire, avec un coût significatif pour les finances publiques - 14 euros additionnels par chèque, soit plus de 1,6 milliard d'euros par an. Une fois entérinée la sixième réforme de l'Etat, les titres-services deviendront une compétence régionale. Pour Frank Vandenbroucke, ils devraient se maintenir dans ce contexte, mais le prix sera revu à la hausse. "Il y a dix ans nous avons fixé le prix des titres délibérément trop bas, pour donner un grand coup au travail au noir. Cela a réussi, le prix peut donc être relevé sans problème. Pour ce qui me concerne, la déduction fiscale peut même complétement disparaître".