Les militants ont distribué des tracts informatifs aux passants. "UberEats est en phase-test dans ce restaurant", avance Alain Detemmerman, co-président de la FGTB Horval. "L'impact ne peut pas être sous-estimé car McDonald's est une des plus grandes entreprises au monde. Si elle choisit d'utiliser un tel système, les autres regardent."

Les deux syndicats dénoncent les conditions de travail précaires des livreurs UberEats. "La plupart des gens sont de faux indépendants, avec tous les risques qui y sont liés, au niveau des droits à la sécurité sociale notamment", continue le syndicaliste. "En plus, si un client tombe malade ou décède après avoir mangé un hamburger, la responsabilité de l'entreprise pourra être jetée sur ces petits livreurs, des jeunes de peut-être tout juste 18 ou 19 ans."

La FGTB Horval et la CSC prônent la mobilisation de livreurs attachés aux entreprises de restauration, plutôt que de recourir à UberEats ou à Delivroo. "Une partie des livreurs de Delivroo a obtenu des contrats des travail, avec des conditions de travail qui ne sont pas des plus correctes, mais au moins ils sont reconnus comme des travailleurs, pas comme des indépendants", tempère Alain Detemmerman.

"A partir du moment où les conditions de travail sont respectées, il n'y a plus de problème." Cette action s'inscrit dans un large mouvement international de syndicats qui appellent à un salaire minimum de 15 dollars ou 12,7 euros de l'heure, notamment dans les fast-foods.

Les militants ont distribué des tracts informatifs aux passants. "UberEats est en phase-test dans ce restaurant", avance Alain Detemmerman, co-président de la FGTB Horval. "L'impact ne peut pas être sous-estimé car McDonald's est une des plus grandes entreprises au monde. Si elle choisit d'utiliser un tel système, les autres regardent." Les deux syndicats dénoncent les conditions de travail précaires des livreurs UberEats. "La plupart des gens sont de faux indépendants, avec tous les risques qui y sont liés, au niveau des droits à la sécurité sociale notamment", continue le syndicaliste. "En plus, si un client tombe malade ou décède après avoir mangé un hamburger, la responsabilité de l'entreprise pourra être jetée sur ces petits livreurs, des jeunes de peut-être tout juste 18 ou 19 ans." La FGTB Horval et la CSC prônent la mobilisation de livreurs attachés aux entreprises de restauration, plutôt que de recourir à UberEats ou à Delivroo. "Une partie des livreurs de Delivroo a obtenu des contrats des travail, avec des conditions de travail qui ne sont pas des plus correctes, mais au moins ils sont reconnus comme des travailleurs, pas comme des indépendants", tempère Alain Detemmerman. "A partir du moment où les conditions de travail sont respectées, il n'y a plus de problème." Cette action s'inscrit dans un large mouvement international de syndicats qui appellent à un salaire minimum de 15 dollars ou 12,7 euros de l'heure, notamment dans les fast-foods.