Trente jours après la clôture unilatérale de la phase 1 de la procédure Renault, la compagnie aérienne pourrait théoriquement procéder à des licenciements , rapporte le journal L'Echo samedi. Au total, 176 emplois permanents sont menacés.

"Ryanair n'a jamais répondu à nos questions sur son business plan pour la Belgique, tout au plus sait-on qu'elle compte garder de 7 à 11 avions à Charleroi et 2 à Bruxelles cet été", avance le permanent syndical de l'ACV Hans Elsen, cité par l'Echo.

Les syndicats estiment avoir de solides bases juridiques. Outre le manque de réponses à leurs questions, ils considèrent que Ryanair "utilise la procédure Renault non pas pour diminuer le nombre de licenciements, mais pour continuer à faire pression sur les travailleurs afin de diminuer leur salaire".

Ryanair a également décidé de passer par la case de la justice en déposant un recours au conseil d'État contre la convention collective de travail sectorielle qui prévoit des compléments en cas de chômage économique corona.

Trente jours après la clôture unilatérale de la phase 1 de la procédure Renault, la compagnie aérienne pourrait théoriquement procéder à des licenciements , rapporte le journal L'Echo samedi. Au total, 176 emplois permanents sont menacés. "Ryanair n'a jamais répondu à nos questions sur son business plan pour la Belgique, tout au plus sait-on qu'elle compte garder de 7 à 11 avions à Charleroi et 2 à Bruxelles cet été", avance le permanent syndical de l'ACV Hans Elsen, cité par l'Echo. Les syndicats estiment avoir de solides bases juridiques. Outre le manque de réponses à leurs questions, ils considèrent que Ryanair "utilise la procédure Renault non pas pour diminuer le nombre de licenciements, mais pour continuer à faire pression sur les travailleurs afin de diminuer leur salaire". Ryanair a également décidé de passer par la case de la justice en déposant un recours au conseil d'État contre la convention collective de travail sectorielle qui prévoit des compléments en cas de chômage économique corona.