Du côté des restaurateurs, l'heure est à l'incertitude mais également à l'empathie.

"Ils ont toujours été très corrects et les paiements se faisaient en temps et en heure. C'est triste et douloureux, mais on se demande également à quel point cela va nous faire du mal", explique Pascale des "Super filles du tram", à Ixelles. Le restaurant a remis une facture de quelque 20.000 euros pour le seul mois de juillet. "Nous ne sommes pas un organisme d'Etat et nous savons qu'en conséquence, nous serons les derniers à être payés", explique la responsable qui collabore avec le service depuis son lancement en septembre 2013.

"Je suis franchement triste car cela a coûté beaucoup d'énergie, de temps et de personnel de mettre tout cela en place. De plus, c'est encore une entreprise belge qui disparait", regrette Valérie Lepla de l'enseigne "Pistolet Original" (Sablon et Schuman), qui a accepté de collaborer avec Take Eat Easy il y a un peu plus d'un mois. Elle affiche une créance de 1.000 euros. "J'ai été agréablement surprise par la bonne organisation de cette start-up, mais aussi par leur agréable rapport à la clientèle", concède la propriétaire.

Plus de 3.000 restaurants se sont associés à l'aventure de la société belge pour livrer à vélo des plats à 350.000 clients, couvrant 20 villes au total.

Du côté des restaurateurs, l'heure est à l'incertitude mais également à l'empathie. "Ils ont toujours été très corrects et les paiements se faisaient en temps et en heure. C'est triste et douloureux, mais on se demande également à quel point cela va nous faire du mal", explique Pascale des "Super filles du tram", à Ixelles. Le restaurant a remis une facture de quelque 20.000 euros pour le seul mois de juillet. "Nous ne sommes pas un organisme d'Etat et nous savons qu'en conséquence, nous serons les derniers à être payés", explique la responsable qui collabore avec le service depuis son lancement en septembre 2013. "Je suis franchement triste car cela a coûté beaucoup d'énergie, de temps et de personnel de mettre tout cela en place. De plus, c'est encore une entreprise belge qui disparait", regrette Valérie Lepla de l'enseigne "Pistolet Original" (Sablon et Schuman), qui a accepté de collaborer avec Take Eat Easy il y a un peu plus d'un mois. Elle affiche une créance de 1.000 euros. "J'ai été agréablement surprise par la bonne organisation de cette start-up, mais aussi par leur agréable rapport à la clientèle", concède la propriétaire. Plus de 3.000 restaurants se sont associés à l'aventure de la société belge pour livrer à vélo des plats à 350.000 clients, couvrant 20 villes au total.