Baisse de 35% des recrutements et de 10% des postes vacants, l'épidémie de coronavirus "semble avoir paralysé le marché du travail", relève Group S dans un communiqué.

Les métiers en pénurie, comme dans l'informatique, restent difficiles à pourvoir. Une hypothèse avancée par Julie de Fays, consultante en ressources humaines auprès du secrétariat social, est que "les travailleurs en poste semblent moins décidés à quitter leur emploi actuel, recherchant probablement la sécurité. Certains postes vacants (notamment ceux qui exigent de l'expérience) restent donc beaucoup plus longtemps ouverts que d'habitude".

Sans surprise, la baisse du nombre d'emplois vacants est la plus marquée dans les secteurs qui ont été mis à l'arrêt par la crise sanitaire. Ainsi, Statbel, l'office de statistiques belge, "a enregistré une baisse de 80% du nombre d'emplois à pourvoir dans l'hôtellerie et la restauration par rapport à 2019. Group S constate que le secteur hôtelier, qui a pu rester partiellement ouvert durant la crise du coronavirus, a également connu une chute drastique de 60% des recrutements".

La coiffure et l'esthétique ont vu, quant à elles, leur nombre de travailleurs chuter de 45% par rapport à 2019 tandis que dans l'audiovisuel et l'événementiel, les nouveaux emplois ont baissé de 33%, détaille Group S.

Seul le secteur de la santé a vu ses recrutements rester stables.

Baisse de 35% des recrutements et de 10% des postes vacants, l'épidémie de coronavirus "semble avoir paralysé le marché du travail", relève Group S dans un communiqué. Les métiers en pénurie, comme dans l'informatique, restent difficiles à pourvoir. Une hypothèse avancée par Julie de Fays, consultante en ressources humaines auprès du secrétariat social, est que "les travailleurs en poste semblent moins décidés à quitter leur emploi actuel, recherchant probablement la sécurité. Certains postes vacants (notamment ceux qui exigent de l'expérience) restent donc beaucoup plus longtemps ouverts que d'habitude". Sans surprise, la baisse du nombre d'emplois vacants est la plus marquée dans les secteurs qui ont été mis à l'arrêt par la crise sanitaire. Ainsi, Statbel, l'office de statistiques belge, "a enregistré une baisse de 80% du nombre d'emplois à pourvoir dans l'hôtellerie et la restauration par rapport à 2019. Group S constate que le secteur hôtelier, qui a pu rester partiellement ouvert durant la crise du coronavirus, a également connu une chute drastique de 60% des recrutements". La coiffure et l'esthétique ont vu, quant à elles, leur nombre de travailleurs chuter de 45% par rapport à 2019 tandis que dans l'audiovisuel et l'événementiel, les nouveaux emplois ont baissé de 33%, détaille Group S. Seul le secteur de la santé a vu ses recrutements rester stables.