Actuellement, les prix des poissons sont 20% moins chers que prévu. Une baisse est encore attendue ces prochaines semaines.

La crise du coronavirus pèse sur les criées d'Ostende et de Zeebrugge. Tout comme lors du premier confinement, les ventes baissent et donc les prix de plusieurs sortes de poissons. "La pêche continue mais en raison de la fermeture de l'horeca, la part de marché se réduit. Il y a une offre trop élevée et les prix baissent", explique Tom Premereur. Les prix ont particulièrement baissé pour la sole, le turbot, la lotte, la barbue et la raie.

Les pêcheurs avaient reçu une aide du gouvernement flamand lors du premier confinement. "Ce n'est pas encore le cas mais si la baisse des prix se poursuit, il faudra un soutien", conclut-il.

Actuellement, les prix des poissons sont 20% moins chers que prévu. Une baisse est encore attendue ces prochaines semaines. La crise du coronavirus pèse sur les criées d'Ostende et de Zeebrugge. Tout comme lors du premier confinement, les ventes baissent et donc les prix de plusieurs sortes de poissons. "La pêche continue mais en raison de la fermeture de l'horeca, la part de marché se réduit. Il y a une offre trop élevée et les prix baissent", explique Tom Premereur. Les prix ont particulièrement baissé pour la sole, le turbot, la lotte, la barbue et la raie. Les pêcheurs avaient reçu une aide du gouvernement flamand lors du premier confinement. "Ce n'est pas encore le cas mais si la baisse des prix se poursuit, il faudra un soutien", conclut-il.