Ces chiffres prouvent que "les PME constituent le coeur de notre économie", a rappelé vendredi le ministre des PME et des Indépendants, Willy Borsus, justifiant par la même occasion la création et la présentation du premier tableau de bord des PME.

"Pour pouvoir soutenir ces entreprises, il faut pouvoir appréhender leur réalité et donc bien les connaître. Ce tableau de bord, qui sera répété chaque année, est un outil indispensable", a-t-il estimé. Il permettra notamment de mesurer l'impact des réformes gouvernementales.

Pour cette première édition, le tableau de bord revient sur cinq grands modules: la démographie des PME, celle des entrepreneurs indépendants, l'entrepreneuriat féminin, des chiffres-clés et des comparaisons avec nos pays voisins. Il se base sur des données officielles issues notamment de l'Inasti, de l'OCDE, de la Centrale de crédits aux entreprises (CCE) de la BNB, de l'ONSS, etc.

Il ressort de ce premier état des lieux que le nombre de PME ne cesse de croître (+2,39% en 2015 par rapport à 2014). Les secteurs les plus porteurs sont toujours ceux du commerce et de la réparation d'autos et de motocyles et de la construction. Si la création d'entreprises est restée assez stable, les faillites ont elles reculé de 9% en 2014 et 2015 par rapport aux années précédentes. Le taux d'emploi privé dans les PME de moins de 50 employés a progressé ces deux années-là, de 0,4%. Et les chiffres de 2016, arrêtés au troisième trimestre, confirment toutes ces tendances, assure le ministre Borsus. A titre d'exemple, les entrepreneurs indépendants étaient au nombre de 1.015.902 en 2014, pour 1.035.469 en 2015 et plus d'1.050.000 au troisième trimestre 2016.

L'entrepreneuriat féminin connaît un certain mouvement de rattrapage, mais la marge de progression reste encore importante compte tenu du taux d'occupation dans la population féminine active. En 2015, 33% des entrepreneurs étaient de sexe féminin. La majorité d'entre elles étaient actives dans les secteurs des professions libérales et intellectuelles (39,3%), le commerce (32,5%) et les services (12,5%).

"Les estimations réalisées par l'Observatoire des PME concluent que la représentativité du nombre de PME dans le paysage économique belge correspond exactement à la moyenne de 28 Etats membres. Cependant, les parts dans l'emploi et dans la valeur ajoutée générés par les PME belges (66,9%) dépassent celles de la moyenne européenne", indique également le tableau de bord. Bien que la Belgique enregistre un faible taux de création d'entreprises (3,59%) par rapport à l'Allemagne (7,39%) et les Pays-Bas (10,07%), elle connait également bien moins de cessations d'activité, soit 2,03% contre respectivement 7,99% et 10,05% pour ces deux pays voisins.

La prochaine édition du tableau de bord sera encore "plus ambitieuse vu la bonne collaboration de toutes les parties", assure-t-on du côté du SPF Economie. Le publication 2018 tiendra notamment compte des investissements tax-shelter, des artisans, de la santé des PME et se basera sur plus de données (ICN, BCE, EFT, ...).

Ces chiffres prouvent que "les PME constituent le coeur de notre économie", a rappelé vendredi le ministre des PME et des Indépendants, Willy Borsus, justifiant par la même occasion la création et la présentation du premier tableau de bord des PME."Pour pouvoir soutenir ces entreprises, il faut pouvoir appréhender leur réalité et donc bien les connaître. Ce tableau de bord, qui sera répété chaque année, est un outil indispensable", a-t-il estimé. Il permettra notamment de mesurer l'impact des réformes gouvernementales. Pour cette première édition, le tableau de bord revient sur cinq grands modules: la démographie des PME, celle des entrepreneurs indépendants, l'entrepreneuriat féminin, des chiffres-clés et des comparaisons avec nos pays voisins. Il se base sur des données officielles issues notamment de l'Inasti, de l'OCDE, de la Centrale de crédits aux entreprises (CCE) de la BNB, de l'ONSS, etc. Il ressort de ce premier état des lieux que le nombre de PME ne cesse de croître (+2,39% en 2015 par rapport à 2014). Les secteurs les plus porteurs sont toujours ceux du commerce et de la réparation d'autos et de motocyles et de la construction. Si la création d'entreprises est restée assez stable, les faillites ont elles reculé de 9% en 2014 et 2015 par rapport aux années précédentes. Le taux d'emploi privé dans les PME de moins de 50 employés a progressé ces deux années-là, de 0,4%. Et les chiffres de 2016, arrêtés au troisième trimestre, confirment toutes ces tendances, assure le ministre Borsus. A titre d'exemple, les entrepreneurs indépendants étaient au nombre de 1.015.902 en 2014, pour 1.035.469 en 2015 et plus d'1.050.000 au troisième trimestre 2016. L'entrepreneuriat féminin connaît un certain mouvement de rattrapage, mais la marge de progression reste encore importante compte tenu du taux d'occupation dans la population féminine active. En 2015, 33% des entrepreneurs étaient de sexe féminin. La majorité d'entre elles étaient actives dans les secteurs des professions libérales et intellectuelles (39,3%), le commerce (32,5%) et les services (12,5%). "Les estimations réalisées par l'Observatoire des PME concluent que la représentativité du nombre de PME dans le paysage économique belge correspond exactement à la moyenne de 28 Etats membres. Cependant, les parts dans l'emploi et dans la valeur ajoutée générés par les PME belges (66,9%) dépassent celles de la moyenne européenne", indique également le tableau de bord. Bien que la Belgique enregistre un faible taux de création d'entreprises (3,59%) par rapport à l'Allemagne (7,39%) et les Pays-Bas (10,07%), elle connait également bien moins de cessations d'activité, soit 2,03% contre respectivement 7,99% et 10,05% pour ces deux pays voisins. La prochaine édition du tableau de bord sera encore "plus ambitieuse vu la bonne collaboration de toutes les parties", assure-t-on du côté du SPF Economie. Le publication 2018 tiendra notamment compte des investissements tax-shelter, des artisans, de la santé des PME et se basera sur plus de données (ICN, BCE, EFT, ...).