Selon les estimations de la Banque nationale, l'inflation dépassera 8% cette année. En raison de l'indexation automatique, les salaires augmenteront d'une même ampleur, ce qui entraînera une augmentation historiquement élevée des coûts salariaux horaires.

"Les entreprises ne peuvent plus se permettre cela", prévient Hans Maertens, administateur délégué du Voka. L'organisation patronale flamande propose donc de supprimer 3% de l'indexation automatique: un saut d'index donc. En échange, chaque travailleur recevrait une prime nette de 500 euros.

"Nous voulons limiter cette indexation de 8% à 5%", a précisé Hans Maertens. Aujourd'hui, la facture de la hausse vertigineuse des prix retombe entièrement sur la tête des entreprises, dénonce-t-il. Cela joue sur la compétitivité des entreprises belges par rapport à celles des pays voisins, a averti la Banque nationale.

En raison des marges bénéficiaires élevées, ces entreprises disposent cependant des tampons nécessaires, a-t-elle toutefois nuancé. Selon le Voka, le coût de l'indexation automatique des salaires s'élèvera à 22 milliards d'euros cette année. Donner 500 euros nets en échange de ce saut d'index pourrait réduire ce montant à 18 milliards d'euros. "Encore toujours une contribution gigantesque", a estimé l'administrateur délégué des patrons flamands. L'organisation souhaite que le saut d'index soit mis en oeuvre rapidement, dès cette année.

"Tout le monde doit se mettre au diapason." Les organisations patronales flamande Unizo et nationale FEB ont également tiré la sonnette d'alarme lundi après les nouvelles prévisions de la Banque nationale sur la baisse de la compétitivité. "Désastreux", a d'ailleurs averti la Fédération des entreprises de Belgique, qui avait auparavant également mis sur la table un saut d'index.

Selon les estimations de la Banque nationale, l'inflation dépassera 8% cette année. En raison de l'indexation automatique, les salaires augmenteront d'une même ampleur, ce qui entraînera une augmentation historiquement élevée des coûts salariaux horaires. "Les entreprises ne peuvent plus se permettre cela", prévient Hans Maertens, administateur délégué du Voka. L'organisation patronale flamande propose donc de supprimer 3% de l'indexation automatique: un saut d'index donc. En échange, chaque travailleur recevrait une prime nette de 500 euros. "Nous voulons limiter cette indexation de 8% à 5%", a précisé Hans Maertens. Aujourd'hui, la facture de la hausse vertigineuse des prix retombe entièrement sur la tête des entreprises, dénonce-t-il. Cela joue sur la compétitivité des entreprises belges par rapport à celles des pays voisins, a averti la Banque nationale. En raison des marges bénéficiaires élevées, ces entreprises disposent cependant des tampons nécessaires, a-t-elle toutefois nuancé. Selon le Voka, le coût de l'indexation automatique des salaires s'élèvera à 22 milliards d'euros cette année. Donner 500 euros nets en échange de ce saut d'index pourrait réduire ce montant à 18 milliards d'euros. "Encore toujours une contribution gigantesque", a estimé l'administrateur délégué des patrons flamands. L'organisation souhaite que le saut d'index soit mis en oeuvre rapidement, dès cette année. "Tout le monde doit se mettre au diapason." Les organisations patronales flamande Unizo et nationale FEB ont également tiré la sonnette d'alarme lundi après les nouvelles prévisions de la Banque nationale sur la baisse de la compétitivité. "Désastreux", a d'ailleurs averti la Fédération des entreprises de Belgique, qui avait auparavant également mis sur la table un saut d'index.